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Alerte info ! Des véhicules et materiels des chantiers d'une société minière pillés par les rebelles du 3R à Gaga.

Mercredi 16 Décembre 2020

Bangui, 16 décembre (LQB). Vous pouvez vous en douter, mais pas jusqu’à s’enivrer devant ce qui se passe au pays de nulles parts ailleurs. Un pays aux postures d’entre-deux-guerres où les lois dites dans deux camps principalement Bangui la capitale et dans certaines villes provinciales placées sous la coupe réglée des maitres de cérémonie tristement connus sous le nom de guerre de SIDIKI ABASS, ALI DARASSA, AL KHATIM ne cesse de se parler de lui négativement nuit et jour.


Alerte info ! Des véhicules et materiels des chantiers  d'une société minière pillés par les rebelles du 3R à Gaga.

C’est dans ce pays de ‘’y en a marre’’ où s’est installé une sorte de ce jeu de cash-cash que plus de trois sociétés minières de souche chinoise opérant dans la région de l’Ombélla-Mpoko précisément dans la commune emblématique de Gaga ont fait les frais d’actes de pillage à grande échelle de certains éléments du 3R, le mardi 15 décembre dernier.

Situés à plus de 280 km de la ville de Bangui en quittant la route n°1 à partir de Zawa, les villages Zoué,  Dambourou et camp-Bangui et ses environs regorgeant des filons de l’or sont pris d'assauts depuis plus de 7 ans par certaines sociétés chinois sur autorisation du mafieux ministre des ministre et de géologie l'indéboulonnable Mboli-Fatran (...).
D’après des sources locales, une horde des éléments du groupe armé 3R agissant sous la botte du tristement célèbre chef de guerre d’origine peulh camerounaise Sidiki Abass a investi les lieux où sont s’installées les sociétés minières chinoises la semaine dernière avec armes aux pieds.
Leur position peu confortable pour la population autochtone motive le comzone du mouvement antibalaka de cette contrée à sommer le responsable des envahisseurs de décamper sans délai (…).

Mais, celui-ci n’entend pas de cette oreille, tout en rassurant la population autochtone que leur intention n’étant pas de la brutaliser . Qu’ils seraient là pour une mission déterminée. Sic.

L’inquiétude gagnait les esprits de la population de ladite contrée jusqu’à la journée où ils (les assaillants) sont passés à l’offensive pour laes mettre en débandade. Bilan : huit (8) pik-up, plusieurs engins, appareils d’exploitations miniers ainsi que des tanks servant d’habitation et bien d’autres matériels de valeurs ont été emportés par les pillards. Disant que les sites abritant les chantiers d’exploitations minière ont été carrément mise à sac.

Au moment où nous mettons sous presse nombre des
compatriotes sont dans la nature. Sinon, selon certains indiscrétions une partie de ces compatriotes débandade se retrouvaient vers Bossangoa, et une autre vers la commune de Gaga ainsi que dans la nature. Derrière eux semble-t-il qu’il y a affrontement entre ces différentes factions armées. Histoire de leurs contrées contre assaillants pour les uns et pour les autres se battre en retraite avec leurs butins de guerre.

La cerise sur le gâteau serait un supposé ralliement de certains éléments des FACA ayant fait défection dans leur rang au compte de qui ? On ne sait pas top pour l’instant.  Mais, il s’avère que certains élément FACA ont quitté Bangui pour rejoindre le groupe de ces assaillants dont le gros sont les sujets peulhs.

Questions : les Pik-up sont-ils réellement volés à des fins personnelles des pillards ou militaro-politiques ? Qu’est-ce qui expliquerait l’allégeance de ces supposés FACA à ces bandits armés, si cela s’avère ?

Ah non. Cela ne peut que sentir le roussi. Pourvu que leurs manoeuvres militaires ne menacent pas Bangui avec ses multiple problèmes.

En attendant gardons notre confort de lecture pour la suite à donner à cette affaire de suspect pillage.

Landry Ulrich Nguéma-Ngokpélé
 
 
 


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