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Certains proches de Bozizé et Gbaya persécutés par les Requins et la garde prétorienne : cas du sous officier NGAIKOISSE Cyrille

Vendredi 1 Janvier 2021

Bangui, 1er Janvier (LQB). Les évènements du 24 du mois en cours a excité les nerfs, des requins et des gardes prétoriennes contre les proches de l’ancien président François Bozizé et ceux de l’ethnie Gbaya.



Notons qu’à la date susmentionnée, toute  la population de Bangui ait été mise en débandade, fuyant de partout dans les quartiers pour trouver refuge ailleurs. D’autres ont respectivement abandonné toute la journée, leurs quartiers où se trouvent leurs domiciles légaux, pour ne rentrer  que le soir. Les faits ayant semé la terreur au sein de la population sont que d’après nos sources, l’attitude de certains soldats revenant du front par motos, laissait croire qu’ils étaient en fuite, et que les rebelles seraient déjà non loin de Bangui.

Voilà, la raison pour laquelle la population de pk 12 qui a  naïvement cru à cela, a mis toute la ville de Bangui en débandade, paralysant ainsi, la journée du 24 décembre de l’année en cours.

Partant de cet évènement, des enlèvements ont commencé à faire leurs cours au détriment de certains proches de l’ancien président François Bozizé ainsi que des ressortissants de l'Ouham précisément des Gbaya.

Dans différences brigades et centre de concentrations pardon structures des détentions des têtus politiques, entre autres, brigade de la section des recherches et d'investigations (SRI), office centrafricain des répression contre le banditisme, compagnie nationale de la sûreté (CNS) et bien d'autres ont été pointés du doigt accusateur par bon nombre des proches des compatriotes portés disparus. si cela s'avère doit-on qualifier cela comme de l'enl7vement ou de simple détention ? 
A notre humble avis, cela s'appelle du dérapage politique.
A titre d’illustration, nous citons le cas du caporal Achille Ngaïkoïssé de la promotion 2009,  interpelé, le dimanche 27 du mois en cours, à 17 heures au marché Poungoulou, situé dans le quartier  Boy-rabé à Bangui par quatre éléments de la garde présidentielle. Il a été conduit directement au camp de Roux sous les regards impuissants des passants et des populations environnantes. Le motif évoqué le même jour de  son enlèvement est que, le sous officier serait le distributeur des armes de guerre.
Le lendemain matin,  le premier  motif évoqué s’est vu substitué à un autre. On lui reproche cette fois-ci,  d’être auteur matériel du meurtre d’un soldat assassiné au quartier Boy-rabe à la même heure où le pauvre se trouvait dans les locaux du Camp de Roux. Bizarre !

Un autre cas serait celui d'un autre officier portant le partonyme de Dieu-béni Yambeté, frère cadet du tristement célèbre lieutenant Stève Yambeté, ancien garde corps du président de la CEI, Joseph Binguimalet, élections groupées de 2010-2011. Le jeune a été retrouvé incarcérer dans les locaux de la police OCRB de Bangui, situé en plein centre-ville, proche du palais de la Renaissance.

Nos sources, indiquent que, certains membres du gouvernement représentant les groupes armés auraient aussi fait l’objet de tentatives d'enlevements manqués et menace d'assassinat. Entre autres, il s’agirait   des ministres Honoré Féïzouré, Djoubaye Abazen, Mokom Maxime et bien d’autres issus de l’accord de Khartoum. Seulement, ceux pour des raisons de solidarité gouvernementale ont refusé de donner leurs versions des faits.

Au moment où nous mettant sous presse, nombre des proches de Bozizé et des cadres de l’ethnie Gbaya ont trouvé des planques ailleurs. Leurs parents, amis et connaissances vivent une sorte de psychose chaque jour que Dieu fait.

Cette situation qui n’augure pas un lendemain radieux pour notre jeune et fragile démocratie mérite une attention particulière du grand comptable de notre cité sans quoi sa responsabilité politique sera engagée directement. Ou bien !
Affaire à suivre

Malko Sétouan
 
 
 


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