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Exclusif : L’homme d’affaires centrafricain Sani Yalo accuse Meckassoua et s’en lave les mains dans l’histoire du coup d’état de Guinée équatoriale.

Jeudi 8 Août 2019

Bangui, 08 août (LQB°. Dans le cadre des investigations autour du coup d’Etat manqué en Guinée équatoriale en 2017, l’équipe de l’Afrique Média, est venue à la rencontre de Sani Yalo l’homme d’affaire centrafricain considéré comme le chef d’orchestre du putsch manqué côté centrafricain.


Dans le cadre des investigations autour du coup d’Etat manqué en Guinée équatoriale en 2017, l’équipe de l’Afrique Média, est venue à la rencontre de Sani Yalo l’homme d’affaire centrafricain considéré comme le chef d’orchestre du putsch manqué côté centrafricain.
Afrique Média (AM) : Sani Yalo, bonjour.
Sani Yalo : (SY) : Bonjour Monsieur.
AM : Nous allons échanger  avec vous sur des questions qui se rapprochent de votre personne. Votre nom est cité dans une sombre affaire de coup d’Etat. Manqué en République de Guinée Equatoriale ; C’était en Décembre 2017. Alors comment vous expliquez ça ?
SY : Comme tout le monde, ce que je peux vous dire sur cette histoire de coup d’Etat en Guinée équatoriale, je l’ai écouté sur les ondes et je pense que je me suis largement prononcé sur cette affaire à laquelle je suis innocent…
J’ai toujours clamé mon innocence dans cette affaire, que je n’ai pas participé à quoi que ce soit en Guinée équatoriale et pourquoi je dois le faire ? Et surtout contre un baobab de l’Afrique  qui est notre …aujourd’hui après  la mort de Président Kdahafi, le président Obiang-Nguéma, qui a beaucoup fait pour la Centrafrique et continue à le faire, et pas seulement pour la Centrafrique mais aussi pour la Guinée équatoriale, pour toute l’Afrique. Pourquoi je dois faire ou je dois soutenir ou financer quoi que ce soit  contre le président Obiang ? Mais c’est faux, Monsieur ! C’est une affaire montée de toutes pièces contre Sani Yalo.
AM : Une affaire montée de toutes pièces, mais votre nom y revient à répétition, Sani Yalo !
SY : Oui, oui, oui, mais ce n’est pas seulement Sani Yalo, ce n’est pas la famille Yalo qu’on citée dans cette affaire. Il me semblait dire que, y a des Tchadiens, des Français ; on ne parle pas d’eux mais on parle seulement de Sani Yalo et de sa famille. On a même voulu dire que Sani Yalo, c’est le cerveau. Monsieur, je ne peux pas être le cerveau de quoi que ce soit en Guinée équatoriale. Et surtout contre le président Obiang-Nguéma qui a beaucoup fait pour notre pays  et qui continue à le faire. Pourquoi je dois le faire ? Non, c’est faux !
AM : Alors ceux qui vous accusent, Sani Yalo, vous présentent comme le financier si ce n’est  le principal financier de cette affaire.
SY : Vous savez, il y a un ancien Président de la République chez nous qui a évoqué« la malveillance des envieux ». C’est-à-dire que les gens sont tellement méchants qu’ils parlent de Sani Yalo, parce que je suis proche du président Touadéra. Peut être je peux dire qu’elle a raison elle est peut être simple. Ils sont peut être xénophobes.
AM : Oui, mais comment vous expliquez ça ?
SY : Mais parce qu’ils peuvent dire, que voilà un musulman ne pas être  dans l’entourage du chef de l’Etat. Je peux qualifier de cela. Je n’en vois pas la raison. C’est vrai, j’ai un de mes cadets, Ahmed Yalo qu’on appelle « Dada »communément qui fait partie des gens qui ont été interpelés au Cameroun, dans cette affaire. Mais Ahmed Dada n’est pas un gamin de 15ans ou de 10 ans. Il s’approche de quarante ans; ce n’est donc pas un mineur qui est à ma charge, encore sous tutelle, et que je dois lui dire quoi que ce soit, ou comment faire sa vie. C’est un garçon qui a fini sa formation et c’est sous le régime Bozizé, qu’on l’a envoyé en formation au Tchad. Dès qu’il a fini, il y a eu le coup d’Etat de 2013.
Dada, de N’djamena maintenant il est allé en France. Ce qu’il faisait en France, monsieur je ne suis pas au courant. C’est peut-être là-bas qu’il a rencontré les gens. Mais cela ne veut pas dire que c’est son grand frère Sani Yalo qui l’a poussé à aller en France, à rencontrer les opposants et à venir faire un coup d’Etat.
AM : La famille savait-elle… ?
SY : Personne, personne dans ma famille ! Je ne suis pas au courant ; ni moi, ni… Ce n’est qu’après qu’il soit arrêté que je suis au courant. Et c’est ainsi que l’opposition soit disant au régime de Touadéra, qui est notre régime naturellement ils ont déjà trouvé un cheval de bataille. Il fallait incriminer  Sani Yalo, pour l’éliminer au côté du président Touadéra, ça leur donnera maintenant la route de faire ce qu’ils veulent.
AM : On dit qu’ils ont tenté d’éliminer Sani Yalo ?
SY : Physiquement ils ont tenté, ils ont tenté plusieurs fois…
AM : Et pourtant, on vous voit  avec une voix assez…
  SY : Oui, monsieur vous savez, c’est parce que Dieu est avec moi. Je suis un enfant de Dieu et je prie beaucoup Dieu…Je crois que je suis un croyant et Dieu écoute mes prières. Vous savez, je vais vous révéler quelque chose : Je suis musulman, j’ai grandi chez les prêtres, à Bangassou, c’est-à-dire à 700kilomettres de Bangui, où j’ai été élevé pendant 9ans. Il faut avoir la foi en Dieu ! Avoir la foi en Dieu, il faut avoir les trois règles  c’est à travers la fidélité, l’obéissance et l’intégrité. Je suis fidèle en Dieu, j’obéis à ses règles en étant intègre et je pense que Dieu exauce mes prières. Voilà pourquoi toutes ces personnes qui sont peut-être des charognards, n’arrivent pas à m’atteindre. Parce que j’ai la protection divine. Je peux avoir mes gardes corps mais si je ne suis pas protégé par Dieu, je pense qu’ils m’atteindront facilement…
AM : Sani Yalo, j’insiste pour dire qu’on vous présente comme  le principal  financier de ce projet-là. Alors seriez-vous assez fortuné au point de financer un coup d’Etat contre celui que vous appelez Baobab ?
SY : Je ne suis pas fortuné comme les gens le prétendent mais j’ai de quoi à manger et vivre décemment avec ma famille. Et je ne pense pas que j’ai les moyens pour pouvoir financer un coup d’Etat. Ceux qui le financent se connaissent. Je ne suis pas sorcier comme eux parce que c’est les sorciers qui se connaissent ; mais moi, je ne suis pas sorcier. Eux peut-être le sont, parce qu’ils passent leur temps à faire la manche en Angola, au Congo Brazzaville, au Tchad, et maintenant il fallait aller en Guinée équatoriale faire la manche pour pouvoir déstabiliser son pays, il faut utiliser le nom de Sani Yalo ! Cette personne a peut-être l’argent ou la fortune pour pouvoir déstabiliser un pays, mais pas moi…Actuellement ils sont allés au Niger demander de l’argent parce que ça ne va pas en Centrafrique, il faut venir déstabiliser un pouvoir légitime, que le peuple a voté. Non, il faut arrêter ! C’est eux qui sont des bandits. Ce n’est pas moi.
AM : Afrique Média a reçu un rapport d’enquête et la raison pour laquelle si vous l’avez remarqué nous avons fait une édition spéciale.
SY : Quel est le rapport d’enquête, de la police, de la Gendarmerie, de quel service ? Parce que, à ma connaissance, y a une Commission Rogatoire qui a été mise en place où la Centrafrique a pleinement collaboré. J’ai été entendu par cette Commission d’enquête. J’ai donné ma part de vérité. Menez des vérifications. On disait que oui l’argent est placé sur un compte. Mais monsieur, les banques sont là. J’ai donné les preuves de ces comptes-là. On a qu’à vérifier. On dit qu’on a vu Sani Yalo, je ne sais pas en quel mois, à Londres, en Espagne, et en France. J’ai dit mais voilà mon passeport. J’avais dit tout à l’heure que seule les sorciers se connaissent ; peut-être que ces gens, comme ils ont l’habitude de marcher avec une boîte de sardine la nuit,… C’est mon passeport centrafricain. C’est celui que j’ai donné.
AM : Alors, vous dites par là, que vous n’étiez ni en France, ni en Espagne, ni en  Grande Bretagne en cette période ?
SY : Qu’on n’a qu’à apporter les preuves, parce que pour aller en France, en Espagne ou à Londres, il faut un visa, il faut un billet d’avion.
AM : Alors si ce n’est pas un mystère Sani Yalo a combien de passeport ?
SY : Un seul, je suis Centrafricain.
AM : Et c’est celui que vous avez présenté à la commission rogatoire ?
SY : C’est ce que j’ai fait
AM : Et des comptes ! Il faut dire quand même que, un membre de votre famille a plusieurs comptes ; certainement si l’argent n’aurait pas pu passer par l’un de vos comptes?
SY : Lequel ? Vous avez les preuves ? Ont-ils les preuves ? En fait, dans cette affaire, c’est des suppositions et des supputations. J’ai entendu mais j’ai été indigné, monsieur le journaliste, par un intervenant, et même vous, je ne suis pas d’accord avec vous pour la simple raison que parler de quelqu’un comme moi, parce que vous dites suis Sani Yalo,…Je ne sais pas moi, je suis petit, je suis mince. Oui, Sani Yalo, c’est le cerveau ; Oui, Sani Yalo, c’est le financier ; Oui, Sani Yalo c’est le ceci, et puis j’ai entendu également y a un intervenant, qui se dit, je ne sais pas si c’est un avocat, c’est un professionnel de droit, je ne sais pas comment le qualifier, qui se livre à de long discours, qui a voulu faire preuve de sa rigueur intellectuelle en droit, en donnant des cours de droit  des articles de ceci, les conclusions de cela…Mais ce qu’il oublie, y a quand même une présomption d’innocence. On ne peut pas également, avec un rapport de quartier, dire oui c’est la parole d’évangile, c’est la Sainte Bible, non. On a jugé Sani Yalo, où et dans quel tribunal ?
AM : ça présente le présumé…innocent
SY : Je suis innocent
AM : Oui !
SY : Je suis innocent, ce n’est pas que, je suis  présumé. Je suis innocent dans cette affaire, parce que je n’ai rien à voir dans ça monsieur. Je ne peux pas faire quelque chose contre le président Obiang Nguéma, c’est faux. Obiang, c’est le père de tous les africains. Nous sommes fiers d’avoir Obiang Nguéma, comme notre patriarche. Vous savez après la mort de Kadhafi, qui est ce qui a pris le flambeau ? C’est le président Obiang Nguéma, c’est une référence pour nous les africains. On ne peut pas accepter qui que ce soit, passe par un africain. Surtout moi en particulier qui est proche collaborateur du président Touadéra. Avec tout ce que le président Obiang Nguéma, a fait pour la Centrafrique pendant les moments difficiles. Accepter de soutenir ou d’entretenir ou de financer quoi que ce soit contre lui c’est faux monsieur. C’est mon père, c’est mon père, et nous sommes fiers de l’avoir comme père.
AM : Est-ce que vous entretenez des rapports particuliers avec la famille Obiang ?
SY : Je suis ami avec son fils, et c’est une famille très généreuse très compréhensive. C’est un frère. Déjà, Obiang Nguéma, c’est un papa qui réuni tous les enfants de l’Afrique. Que vous soyez son fils génital ou pas. Si vous êtes africain vous êtes son fils. Et je crois que je suis son fils. C’est faux, je ne peux rien faire contre lui. Jamais, ni par moi, ni par quelqu’un, jamais du tout. Ces gens qui me calomnient en disant Sani Yalo, veut déstabiliser le père Obiang, c’est faux, c’est eux ce n’est pas moi. Quel intérêt, j’en ai à faire un coup d’Etat au Guinée équatoriale ? Quel intérêt, j’ai à financer un coup d’Etat en Guinée équatoriale, non monsieur. Je ne suis pas équato-guinéen, je suis africain certes. Mais, aller déstabiliser un pays africain, et surtout un modèle pour l’Afrique, non monsieur, c’est faux. Je ne peux pas le faire. Que personne ne vous trompe, jamais.
AM : Quelle image vous avez pour le président Obiang ?
SY : L’image que du président Obiang, c’est un bâtisseur. C’est un rassembleur. C’est le porte flambeau de l’Afrique. Il est devant tous les africains nous sommes derrière lui. Et voilà, le lion qui est devant nous et on doit le laisser seul pourquoi ? On ne peut qu’être derrière lui, parce que aujourd’hui en face des hommes puissants ou des puissances étrangères il n’ y a que Obiang qui est devant, qui a pris le flambeau de l’Afrique, surtout l’Afrique centrale, nous qui sommes faibles. Regarder on parle un peu de la dévaluation de fcfa, la Guinée équatoriale  seul s’en est opposée en disant non ! Je n’accepterais jamais. Alors, si demain moi Sani Yalo, petit que je sois essaie de faire quoi que ce soit. C’est la malédiction que je cherche. Ah oui, vous savez chez nous en Afrique le respect du à un chef est sacré. Obiang c’est un homme sacré pour nous pour moi-même je ne peux jamais accepter d’avoir la malédiction sur moi.
AM : Est-ce que vous entretenez des rapports particuliers avec la famille Obiang ?
SY : Oui, oui, c’est un frère. Déjà Obiang Nguéma, c’est un papa qui réunit tous les enfants d’Afrique. Que vous soyez son fils génital ou pas si vous êtes africain vous êtes son fils. Et je crois que je suis son fils. C’est faux, je ne peux rien contre lui. Jamais. Jamais.
Ces gens qui me calomnient en disant : Sani Yalo veut déstabiliser le père Obiang c’est faux ! C’est eux ce n’est pas moi. Quel intérêt j’ai à aller faire un coup d’Etat en Guinée équatoriale ? Quel intérêt j’ai à financer un coup d’Etat en Guinée équatoriale ? Je ne suis pas équato-guinéens, je suis africain certes. Mais aller déstabiliser un pays africain surtout un modèle pour l’Afrique, non monsieur, c’est faux je ne peux pas le faire.
Que personne ne vous trompe !
AM : Quel est l’image que vous avez du président Obiang ?
SY : L’image que j’ai pour le président Obiang c’est le bâtisseur. Aujourd4hui c’est le rassembleur. C’est le porte flambeau pour l’Afrique. Il est devant, tous les africains, nous sommes derrière lui. Et voilà le lion qui est devant nous et on doit le laisser seul pourquoi ? On ne peut qu’être devant lui. Parce qu’aujourd’hui en face de ces puissances étrangères, il n’ y a qu’Obiang Nguéma qui est devant, qui a pris le flambeau  de l’Afrique, surtout l’Afrique centrale, nous qui sommes faibles. Regarder on parle de la dévaluation du FCFA ? LA Guinée équatoriale s’y est opposée en disant non. Je n’accepterai jamais. Alors si demain moi Sani Yalo, si petit que je suis, essaie de faire quoi que ce soit, c’est ma malédiction que je cherche. Vous savez chez, chez nous en Afrique, le respect du à un chef est sacré. Obiang, c’est un homme sacré pour nous et pour moi particulièrement parce que je ne peux jamais accepter d’avoir la malédiction de mon père. Je n’ai pas été éduqué comme ça.
AM : En tout cas on ne vous souhaite  pas cette malédiction. Abdou Karim Mekassoua, est-ce que vous le connaissez ?
SY :(rire) Oui, je le connais.
AM : Alors, quel lien avez-vous avec lui ?
SY : Vous savez, Mekassoua, tous les problèmes de la Centrafrique viennent de Mekassoua.
AM : Tous les problèmes de la Centrafrique ?
SY : Tous les problèmes de la Centrafrique. Déjà la définition de Mekassoua.
AM : Mekassoua, ça veut dire quoi ?
SY : L’enfant du marché c’est-à-dire, que lui vend tout, achète tout. Voilà la définition de Mekassoua. Et son nom le suit. Je pense que, c’est congénital ou génétique même, son comportement. Il a du hériter cela chez quelqu’un. Mais un homme normal ne peut pas faire ça à son pays. Kolingba, Mekassoua : « Je suis fier de déstabiliser Kolingba ». Patassé, Meckassoua, Meckassoua : « Je suis fort, j’ai fait partir Patassé ». Bozizé, qui l’a fabriqué avec une rébellion qu’il a crée de toutes pièces, avec des victimes ?  Meckassoua : «  je suis fier c’est moi qui ait fait partir Bozizé ». Djotodia, Meckassoua : « Ah ! là ça ne va pas, il faut le faire partir ! « ». Samba Panza, Meckassoua : « Oui, c’est une dame ; elle a été dure je vais la faire partir ».  Elle est partie. Aujourd’hui Touadéra. Mais il est qui, Meckassoua ?
AM : Il a été président de l’Assemblée Nationale.                                                    
SY : Au nom de la cohésion sociale, on a voulu faire de lui président de l’assemblée nationale  pour le montrer… parce que le président Touadéra, c’est un rassembleur également. Vous savez, ce n’est pas un homme violent, le Président Touadéra. Il a toujours prôné la paix. Et au nom de la paix, tout le monde  a accepté de faire une concession, d’accepter Meckassoua, qui est musulman. Parce que vous êtes sans ignorés de ce qui s’est passé avec la Séléka. Meckassoua même s’est vanté en disant : «  C’est moi-même qui ai crée la Séléka pour  faire partir Bozizé ». Et aujourd’hui avec les dégâts  que la Séléka a faits, le Président Touadéra a accepté de faire une concession, de convaincre la population qui l’a voté en tant que président de la République, de dire : Oui, au nom de la cohésion sociale, acceptons nos frères musulmans ! Il a ainsi fait de Meckassoua le président de l’AN. Mais mon œil cela a duré combien de temps pour que Meckassoua commence avec ses comportements ? Je vous avais dit que c’est génétique.
AM : On a l’impression que vous lui en voulez personnellement.
SY : Je ne l’en veux pas, je ne l’en veux pas.
AM : A vous entendre parler, c’est comme si vous avez ressassez tout ce que vous considéré comme…
SY : Faites poser les questions, faites un peu comment on dit dans votre jargon le micro ?
AM : Le micro baladeur
 SY : Micro baladeur, demandez au peuple : Qui c’est qu’Abdou Karim Meckassoua… ?
AM : Dans le cadre de cette affaire, Abdou Karim Meckassoua est celui qui a formellement indiqué en avril que vous êtes l’instigateur, dans cette affaire. L’instigateur du côté centrafricain.
SY : Mais naturellement il ne peut que dire cela. Parce que j’ai toujours barré la route à Meckassoua, l’empêchant de faire du mal aux Centrafricains, le connaissant. Nous sommes de la même communauté, je continue à le faire, et je continuerai à le faire. Il a toujours fait du mal ce pays er ça suffit. Le plan de Meckassoua c’est quoi ? Sani Yalo dans l’entourage  du président Touadéra, je ne peux pas atteindre mes buts. Il est toujours passé par des voixes troublées par des violences, par des crimes, pour atteindre ses buts ; mais jamais une élection. Posez-lui la question : Aux élections de 2015, il a eu combien de pour cent ? 1 pour cent ? Même pas, 0,03 pour cent !
C’est peut être une centaine de personnes qui l’ont voté…Et on a été gentil de le faire venir devant l’assemblée nationale, et voilà Monsieur qui se dit aujourd’hui : Je suis ceci, je suis victime de quoi que ce soit. Il n’est victime que son comportement digne d’un homme… qui a poussé ses collègues députés à le démettre. Mekassoua, donne l’impression d’être un bon gestionnaire, que : « je suis moralisateur de ceci, je suis moralisateur de cela ». Monsieur, calmez-vous, calmez-vous !
AM : Mais, quand il se prononce sur la tentative de coup d’Etat ?
SY : C’est pour aller faire la manche à Obiang. Mais ce qu’il oublie, le papa, c’est un croyant, c’est un croyant, et je pense qu’il a douté de ces dires. Mekassoua était Président de l’AN à l’époque. Pour quoi il n’a pas réagit par rapport à l’histoire de coup d’Etat ? Pourquoi il n’est pas allé dire que c’est Sani Yalo du côté centrafricain, qui en est le cerveau ? En 2017 il était là, il n’a été débarqué qu’en 2019…Peut être n’a-t-il pas été digne de prouver que je suis l’instigateur, du côté centrafricain. Et maintenant, il va faire la marche partout, en Angola pour demander de l’argent, au Congo Brazzaville pour demander de l’argent, dernièrement il est allé au Niger demander de l’argent. Il est allé au Tchad demander de l’argent. Maintenant il veut aller en Guinée équatoriale et pour se faire, il faut se servir du nom de Sani Yalo…Le président Obiang ne peut jamais accepter à qui que ce soit, de venir faire du mal aux Centrafricains parce qu’il a fait beaucoup de choses pour protéger les Centrafricains dans des moments difficiles, et il continu à le faire. Comment il pourra accepter de recevoir un monsieur comme ça ?
AM : Alors je vous cite quelques noms et vous me dites ce que ça vous inspire : Alain Gihet, Stéphane Ravion, David Locatio, Dominique calam de servio.
SY : Je ne connais pas tout ce monde !
AM : Des Français, cités également dans cette affaire.
SY : Mais pourquoi on ne parle pas d’eux, que de la famille Yalo ? Si déjà ils ont été cités nommément dans cette affaire, on n’a qu’à parler également d’eux. On n’a pas seulement cité des Français. On a aussi cité des Tchadiens, mais pourquoi on ne parle pas de ces Tchadiens ? Pourquoi on ne parle pas de ces Français et de ce Tchadiens  mais uniquement des centrafricains ? Sur la liste des personnes qu’on a arrêtées, il n’y que quatre centrafricains contre une centaine. Mais on n’en parle pas. On va seulement parler d’un petit Centrafricain, plusieurs Tchadiens…
AM : Quatre centrafricains, plusieurs Tchadiens, alors aucun Français n’est cité ici. Mais est-ce que cela serait dû à l’influence de la France sur le continent ?
SY : Vous savez, il faut mettre de côté la France. Mais il s’agit de quelques petits mauvais grains de Français. Il ne faut pas y m élanger tous les Français ! C’est ces mauvais grains qui essaient de ternir l’image de la France. S’ils sont coupables il faudrait que la justice Française les livre pour qu’ils soient jugés. Ou bien qu’ils soient jugés chez eux ! Ainsi cela servirait d’exemple aux autres. Mais si on les laisse pavaner, ce n’est pas bien. Voilà la confusion !
AM : Parlons d’un Français, un autre très puissant : Bolloré.
SY : Oui !
AM : Il a été cité selon nos sources dans le cadre d’une affaire pas celle-ci d’ailleurs. Une affaire je le précise, une affaire par rapport à avec votre domaine de compétence, le BARC. Alors, on parlait d’actionnariat et on vous présente comme celui qui a débarqué Bolloré du BARC.
SY : C’est vrai, il y avait une histoire d’actions, qui était flottante. C’était à l’époque trois sociétés : Mory, Ponteco et Saga. Deux personnes se sont présentées comme représentant de Bolloré. Je peux donner leurs noms : Monsieur Serge Psimhis qui était vice-président de l’URCA, de Anicet George Dologuélé,  Patrick Dejan qui également deuxième vice-président du parti URCA, qui se disent représentants de Bolloré dans l’actionnariat du BARC. Monsieur, je ne suis pas au BARC, en tant représentant l’Etat centrafricain. Je suis au BARC en tant qu’actionnaire. L’actionnariat du BARC est composé de l’Etat centrafricain, de nous les privés, et je fais partie des représentants du privé, moi-même actionnaire du BARC. Etant actionnaire, on se connait tous naturellement, je vois à l’assemblée générale des actionnaires que j’ai convoquée. Mes prédécesseurs n’ont pas convoqué l’assemblée générale des actionnaires depuis 31 ans. A mon élection en tant que président du conseil d’administration la société était pratiquement au bord de la faillite, j’ai pu la redresser. J’ai convoqué l’assemblée générale des actionnaires qui ne se connaissaient même pas. Et à ma grande surprise je  vois deux personnes qui viennent s’asseoir et qui se disent actionnaires. Et naturellement j’ai demandé les titres de l’action. C’est là où j’ai remarqué que ces personnes n’ont aucun document en main, et je leur ai demandé de quitter tranquillement la salle. Dès qu’ils ont parti tout a commencé : Oui Sani Yalo est anti Français, Sani Yalo est contre l’intérêt des Français, en Centrafrique, tout ça, pourquoi ? Quel anti Français ? Pourquoi je dois être également contre les intérêts des Français en Centrafrique ? J’ai juste demandé un papier parce que si tu te dis propriétaire de quelque chose tu dois également avoir un papier. Y’ a rien. Puisque ce sont des actions flottantes que dit la loi ? Je ne suis pas peut être un professionnel de droit. Je suis un profane. Et j’ai demandé au professionnel de droit : Dans ce cas qu’est-ce qu’il faudra faire ? On me demande e saisir le tribunal de commerce de Bangui. Chose que j’ai faite. A ma grande surprise ces personnes viennent encore greffer à ma procédure. Je dis ok ! Vous dites e faire cette procédure, on va aller devant les tribunaux et devant les tribunaux ils étaient incapables. Je dis incapable de produire un document prouvant qu’ils sont propriétaires de ces actions. Bien sûr, avec un juge assesseur qui est Français. D’ailleurs, j’ai les arguments pour pouvoir les récuser, mais je n’ai pas fais, j’ai laissé faire les choses pour voir, parce qu’il a un serment, parce que naturellement la justice a dit le droit, a débouté cette partie, m’a autorisé maintenant à vendre ces actions flottantes pour ravaler le statut de cette société, c’est ce que j’ai fais. On est parti du tribunal de grande instance, à la Cour d’appel jusqu’à la Cour de Cassation. Ils m’ont attaqué devant le tribunal administratif jusqu’au Conseil d’Etat. C’est la même chose, après on me dit que oui, je me fait attaquer par un baobab qui s’appelle Bolloré, et puis voilà je suis contre les intérêts Français en Centrafrique…
AM : Mais compte-tenu du poids que représente Bolloré,  du groupe Bolloré, dans le système Français. Tout cela ne justifierait pas le fait qu’on dise de vous que vous êtes anti Français. Aussi Sani Yalo, vous n’ignorez pas tous ces actes que vous aller poser ne justifient pas chez vos « opposants » le fait qu’on vous implique dans des affaires sombre…
SY : Je vous ai dit tout à l’heure que je ne suis pas sorcier. Y a que des sorciers qui se connaissent peut être ils se son conspirés contre moi toute la nuit, maintenant il faudrait la masquer par un feuilleton, d’où on a crée l’affaire de coup d’Etat de Guinée équatoriale, pour écarter Sani Yalo, auprès du chef de l’Etat, pour écarter Sani Yalo, dans l’affaire du BARC. Comme ça on va revenir en force pour reprendre le marque, peut être c’est ça. Pour contrôler mes mer fleuve et terre. Mais monsieur, je ne suis pas du genre à lâcher, on ne peut pas m’avoir facilement. Non ! Je ne suis pas non plus né de la dernière pluie. Bolloré ou pas je suis Centrafricain. Je suis Africain. Pourquoi tout le temps y a que les autres qui viendront prendre chez nous et nous on n’ et nous on n’a jamais pris chez eux pourquoi ? Je suis dans mon continent, je suis centrafricain, je suis dans mes droits. Je suis chez moi, voilà ce que je peux vous dire.
AM : Alors, nous parlons de l’affaire Bolloré et du coup vous avez cité Dologuélé. Ça me renvoie un peu aux élections. J’ai envie de dire parlez-nous des élections, et l’arrivée du président Touadéra
SY : Je vous ai parlé de malveillance des envies. Quand on est malveillant, on devient envieux, et il faut être envieux positivement. Doleguélé, a perdu les élections et il est devenu agneau.
AM : Comment il perd les élections ?
SY : Mais, il a été battu
AM : Sani Yalo, nos sources nous disent que vous y êtes beaucoup dans cet échec d’Anicet George Dologuélé. Il est présenté comme un favori et en tout cas…
SY : ça c’est l’impression qu’on vous donne à l’extérieur monsieur. Mais la vérité centrafricaine, on a connu. Il y a eu un vainqueur. Ce ne sont pas les tintamarres que le gens vous font à l’extérieur, que je suis ceci, je suis cela…
AM : Anicet George Dologuélé était présenté comme le candidat de la France. Comment Sani Yalo, arrive à écarter le candidat de la France ?
SY : Est-ce que la France a réellement soutenu Dologuélé ? Peut être c’est lui qui le prétend ? Peut être qu’il veut mystifier les gens avec ça ? Je ne sais pas, moi je ne suis pas sorcier toutes ces conspirations, je ne suis pas sorcier. S’il est candidat de la France que j’ai….Ce n’est pas de ma faute.
AM : Est-ce que vous considéré cela comme victoire ? 
SY : De faire battre Dologuélé ?
AM : Oui, de faire battre le candidat de la France
SY : Moi, j’ai fait battre un candidat en face de moi, et je le ferai battre encore. Ce n’est pas fini. C’est par les urnes. Moi je ne suis pas violent pour utiliser les armer pour accéder à quelque chose non ! Moi c’est par les urnes.
AM : Et Sani Yalo, nous poursuivons et, là nous allons aborder une question pratiquement familiale dans la même affaire. Puisque beaucoup de vos frères sont cités. Vous avez parlez du cas de Dada Yalo, de Awa, qui a été également cité. Est-ce que c’est le patronyme Yalo qui pose problème ?
SY : Je crois que c’est le patronyme Yalo qui nous pose de problème. Je suis issu d’une famille  de 23 enfants, fils et filles de mon père. Vous savez ce que veut dire Yalo ?
AM : Non !
SY : Yalo, en haoussa, c’est yaro, ça veut dire petit. Sani, veut dire taureau. Peut-être c’est ce qui fait peur aux gens.
AM : Et si on l’associe à un coup d’Etat
SY : A coup d’Etat pourquoi ? Nos parents n’ont pas été violents. Ce n’est pas l’éducation que nous avions de nos parents. Mon père c’est le premier garagiste de Centrafrique, le premier qui a crée son garage au km5. Nous sommes les natifs de ce pays et de ce quartier Km5. Aujourd’hui et voilà quelqu’un comme Karim Meckassoua, qui se dit député de cette zone, là où on continu de tuer de violer, le banditisme sévit.
AM : Il ne se dit pas député, il est député Sani Yalo ?
SY : Il fait quoi à l’étranger ? Ça place c’est à l’assemblée. Il n’a qu’à venir sieger à l’assemblée nationale défendre ses électeurs.
AM : Alors, Sani Yalo, parlez nous de votre proximité avec le chef d’Etat, son excellence le professeur Faustin Archange Touadéra. Est-ce que cette affaire a terni votre image auprès du chef e l’Etat ?
SY : Ternir mon image, ternir peut être les relations entre moi et le chef d’Etat. Pour nous diviser, nous éloigner les uns les autres. Mais le président Touadéra, c’est un intellectuel, c’est un homme de DIEU, c’est quelqu’un qui comprend, il a se capacités de discernement. Il me connaît. Il me connaît. Si j’étais mauvais, je ne pouvais pas être à ses côtés. Si j’étais malhonnête je ne pouvais pas être à ses côtés. Le président Touadéra, c’est quelqu’un d’intègre. C’est un monsieur clair, droit et, qui n’aime pas les saletés. Pour être à ses côtés il faut être propre. Voilà pourquoi je suis resté. Dans cette affaire, on a voulu le distraire. Juste la question qu’il a demandée : donnez-moi la preuve. Il n’y a jamais eu de preuve et, en ça il ne peut que me garder à ses côtés. Qu’est ce qu’ils ont apporté comme preuve dans cette affaire ? Rien ! Que des dires : Il paraît que, il paraît que, il paraît que, c’est tout. Mais ce n’est pas avec il paraît qu’on peut construire quelque chose de sérieux.
AM : Et comment va aujourd’hui cette histoire avec vos affaires ?
SY : Cette histoire a écorche mes affaires. Vous savez l’argent n’aime pas le bruit
AM : Les partenaires se méfient ?
SY : Bien sûr, un partenaire qui vient investir et, entend également que vous êtes en train de financer un coup d’Etat. Naturellement il ne peut mettre son argent dans une histoire de coup d’Etat. Le coup d’Etat c’est un crime. Moi je ne suis pas criminel, mes partenaires non plus. Cette affaire ça a beaucoup joué sur ma vie parce que le nom de Sani Yalo, c’est comme on voit Sani Yalo avec deux cornes sur la tête. Merci que vous me donnez aujourd’hui l’opportunité de ma défendre. Le jour auquel il y aura le procès en Centrafrique sur cette affaire je vous inviterais pour venir suivre le procès
AM : Nous y viendrons volontiers !
SY : Et apportez le rapport que vous avez. Je ne sais pas quel rapport vous avez en votre possession. On va le confondre avec le dossier du tribunal. Voilà, c’est tout ce que je peux vous dire. Je suis serein dans cette affaire, serein et la tête froide parce que je ne me reproche de rien. Je vous répète toujours que le président Obiang, c’est le flambeau de l’Afrique. Mais jamais, ni par la Centrafrique, ni par moi, pour participer à quelque chose contre lui, je ne le ferai jamais. C’est le premier président qui nous a tendu la main quand Touadéra est arrivé au pouvoir. Monsieur, il faut être malhonnête pour cracher sur la main qui vous nourri. Le président Obiang, nous nourri tous en Centrafrique.
AM : Peut être que vous avez senti, en tout cas c’est l’impression. Peut être vous avez retenu certaines informations, peut être que souhaiteriez-vous le dire autrement au président Obiang, lui-même ou par un émissaire.
SY : Je pense que un jour, c’est mon père il m’appellera. Je sais il croit à mon innocence. Un jour il me dira mon fils vient me voir.
AM : Y compris ce que vous n’avez pas pu dire aux journalistes que nous sommes
SY : Vous savez je ne peux pas vous dire que les journalistes sont des perroquets !
AM : (rire) Alors, nous sommes à la dernière partie de notre entretien. Sani Yalo, vous qui êtres le plus proche collaborateur parlez-nous un peu de la coopération Russo-centrafricaine.
SY : Bon ! Je ne suis peut être pas bien placé pour vous parler de tout ça. Mais ce que je sais aujourd’hui il y a e la place pour tout le monde. La Russie n’est pas en Centrafrique datant d’aujourd’hui. L’armée centrafricaine a été conçue par les Russes aussi, pas seulement avec les autres puissances. Y a de la place pour tout le monde. Mais aujourd’hui la coopération avec la Russie est bénéfique. C’est visible. J’ai entendu dire également que quelques pays ont également accepté pour venir nous aider mais c’est une bonne chose. Y a de la place pour tout le monde on reçoit tout le monde de bonne volonté.
AM : La coopération militaire avec les Russes, c’est passable même en tant que journalistes on sait qu’il y a des formations qui sont faites aux FACA, des instructeurs qui arrivent presque tout le temps. La Russie aussi a aidé non seulement à la levée de l’embargo sur les armes en RCA. Mais sur le plan économique les opposants disent qu’ils ne ressentent pas cela, ce n’est pas perceptible.
SY : Bon ! Ils sont dans leur mis simplement je reviens toujours sur ma phrase la malveillance des envieux. On n’a pas d’opposants en Centrafrique c’est des malveillants c’est tout. Ils ne voient que du noir partout. Que depuis le 30 mars jusqu’aujourd’hui il n’a pas eu d’avancé ? On n’a qu’à faire le bilan. Depuis 1er avril jusqu’à aujourd’hui il n’a pas eu d’avancer ? Soyons sérieux. Vous-même vous avez pavanez dans la ville de Bangui, est-ce que vous avez été agressé ?
AM : Non !  
SY : Qu’ils reconnaissent quand même au président Touadéra, beaucoup d’efforts, que ce n’était pas à lui de le faire. Ça c’était la mission de la transition : désarmer sécuriser et aller aux élections. Mais aujourd’hui le président fait tout ça. Parler déjà, faire la paix, aller au khartoum, parler à d’autres centrafricains qui sont mécontents et qui ont pris des armes…
AM : Est-ce que la coopération avec la Russie ne met pas tout petit peu à mal celle d’avec l’ancien  partenaire historique qu’est la France ?
SY : Je ne sais pas…
AM : Est-ce que la France ne se sent pas amoindri dans votre pays ?
SY : ça je ne suis pas dans leur tête, je ne suis pas dans leur corps. S’ils sont frustrés ou pas ça je ne peux pas le dire. Le président Touadéra n’est pas dans la logique d’aller demander les gens pour venir faire la guerre. Parce qu’il est garant de la constitution, garant de la sécurité, de la libre circulation des personnes et des biens. Voilà pourquoi il se bat…Tandis que les autres sont en train de recruter à l’extrême nord de la Centrafrique y ‘a un certain Abdoulaye Miskin, soutenu par Meckassoua est entrain e recruter, acheter des armes pour venir tuer les Centrafricains. Ils n’ont qu’à respecter l’accord de Khartoum, ils verront la RCA dans 5ans…
AM : Votre dernier message
SY : Mon dernier message est que je suis innocent dans cette affaire et, je présente au nom de la famille Yalo pardon au président Obiang, pour un de mes cadets qui est délinquant dans cette affaire. C’est pour dire à mes frères Africains je suis pour rien. Je soutiendrai toujours le président Yalo de près ou e loin.
AM : Merci, Sani Yalo pour le temps que vous nous aviez consacré
SY : Merci



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Rédaction LQB