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Hôtel LEDGER PLAZA Centrafrique : Des soupçons de complicité de détournement des fonds pèseraient sur le DG, Rimeh Ben Salem...

Mardi 19 Février 2019

Bangui, 20 février (LQB). Vous pouvez vous en douter mais pas jusqu’à s’enivrer face à cette information qui dépasse les limites de la fiction ou du piratage. En cause !


Hôtel LEDGER PLAZA Centrafrique : Des soupçons de complicité de  détournement des fonds pèseraient sur le DG, Rimeh Ben Salem...
Comme nous l’avions indiqué précédemment dans notre dernière parution du vendredi 15 février passé, ce dossier est lourd et soyez rassurer que nous ferons de notre mieux pour vous éclairer la lanterne de vous nos lecteurs.
Huit (8) mois durant nous ont permis de déceler certaines manœuvres peu catholiques ayant poussé notre curiosité à mener à fond nos investigations au sein de la société LAICO Centrafrique et l’établissement hôtelier de renommé LEDGER PLAZA où le sulfureux personnage Zeyad Zarzour Khalifa gère à sa guise à telle enseigne que les conditions sociales du personnel prévues par nos législations de travail sont foulées au pied mise à part son intention de détourner les biens de ces deux sociétés en complicité avec le DG LEDGER PLAZA pour en faire leurs fortunes personnelles. En tout cas c’est croustillants.
D’après certaines indications plus ou moins fiables, le chanvreur Zeyad Zazour Khalifa terrorise ses plus proches collaborateurs aussi bien à LAICO qu’à LEDGER de façon que tout le personnel est obligé de se soumettre à ses ordres. En réalité, l’homme confond le cadre de son administration avec le comptoir de migrants : mode opératoire identique à celui des trafiquants. Cette folie de grandeur l’avait même poussé à administrer une gifle à un diplomate de son pays accrédité en Centrafrique à la suite d’une simple dispute.
En terme simplifié monsieur Zeyad Zarzour Khalifa est le genre du patron qui met son personnel dos à dos pour mieux les gérer. Zut !
Des mauvaises langues nous lâchent mêmes à la figure que certains juges, avocats ainsi que des gradés de la  gendarme, police et des vendus de nos agents de renseignements se bousculent sur les os sous la table de ce brave mafieux nommé Zeyad Zarzour Khalifa qui ne sait lire et écrire le français, ni l’anglais encore moins notre langue locale, le sango. Ah ! L’argent quand tu nous tiens !
Certainement que vous brulez de patience de savoir ce à quoi ce fils d’oligarque libyen en est capable. Suivez notre regard.
Des sources autorisées font état de ce qu‘il y a de cela 2 ans que le compte bancaire de l’hôtel LEDGER PLAZA dont sa gestion est confiée à un groupe basé en Libye dénommé LAICO est mis sous séquestre, faute d’instabilité politique qui ravage ce pays frère depuis plus de huit (8) ans.
D’autres indications laissent croire qu’au temps fort de la crise qui a frappé en plein cœur et continue d’endeuiller le peuple libyen, le seigneur de la corruption en Centrafrique mister Zeyad Zarzour Khalifa rétrocédait régulièrement la quotte part (les dividendes des deux sociétés en question) du gouvernement libyen aux mains de celui mis en place par les rebelles à Bengazi au lieu de celui reconnu par la communauté internationale qui a installé son QG en Tripoli. Tout simplement par ce que derrière son service  se cacheraient certaines manœuvres de basses besognes dont nous nous réservons le droit de vous le révéler au moment opportun. Qui plus est, ces fonds acheminés en Libye par monsieur Zeyad Zarzour Khalifa pendant cette période de fort moment de tensions militaires entre les factions rebelles et le gouvernement légitime de Tripoli, serviraient de sources à ces rebelles de racheter des armes de guerre tenir tête au gouvernement légitime. Ô Seigneur ! Si tu peux les leur pardonner, tant mieux !
Ainsi, profitant de cette situation du compte sous séquestre, le DG LEDGER PLAZA Centrafrique, monsieur Rimeh Ben Laden pardon Salem de souche tunisienne avec sa posture d’administrateur d’adjoint dudit hôtel s’est arrangé avec Zeyad Zarzour pseudo PDG à la tête de la société LAICO et LEDGER PLAZA pour dérober ce faramineux montant révélé récemment par notre journal bien sûr les 4 milliards de francs CFA . Dieu merci que le DAF de LEDGER PLAZA aurait refusé de s’accoquiner avec eux. Il semble que c’est des raisons pour lesquelles il est reparti au bercail. Idem, pour les trois autres citoyens libyens employé de LAICO où Zeyad joue à l’éléphant dans le magasin à porcelaines rapatriés de force par certaines autorités corrompues de notre cité par le passé.
Nos sources nous indiquent que plusieurs fois les deux flibustiers ont échappé de belle (sept en total) à des missions de contrôles diligentées tantôt par les représentants du groupe  LAICO tantôt ceux de LEDGER PLAZA. Oui ! C‘est quand même curieux ! Surtout gardez votre confort d’écoute.
Au titre de confidence, semble-t-il que, les mecs travailleraient avec un marabout qui résiderait probablement dans les périphéries du KM 5. Notre rédaction continue de fouiller l’identité de ce charlatan qui fait gagner malhonnêtement de magots à ces deux sujets étrangers de moralité peu sérieuse.
Sans compter les nuits où le Zeyad national s’enivre et met mal allaise certains clients qui s’installent sur l’aire de la piscine (…).  Il se passe tellement de choses que personne n’ose en parler de peur d’être persécuté par certaines autorités à qui Zeyad arrose avec des billets de banques. Comme si les paisibles clients de l’hôtel sont ses employés.
Monsieur Rimeh Ben Salem se souviendrait probablement de sa réponse au Directeur de notre rédaction qui s’était rapproché de lui, le 04 octobre passé pour recouper quelques infos. Entre autres, les problèmes d’eau, de connexion, lenteur dans les services ou autres problèmes ordinaires qui décrédibilisent l’image respectable de ce joyau national.
Bref, c’est dire qu’il y a eu autant de gaffes posées par ces délinquants au colle blanc qui causent de préjudicies financiers à ces deux multinationales d’origine arabophone font de notre pays dont le climat d’affaires n’est propice.
Au moment où nous mettons sous presse, l’hôtel LEDGER PLAZA non seulement ne se porte plus comme auparavant où son luxe insolent était palpable mais aussi ses pillards sont sur le point de délocaliser son casino et bien d’autres manœuvres en cours.
Et, ce n’est pas en entretenant des relations amicales avec des ministres soient-ils de la justice ou Sécurité publique encore moins le procureur de république ou un DG de la police que l’on se croit au dessus des lois qui régissent notre cité. Que celui qui a les oreilles pour l’entendre, l’entend. A suivre..
 
Malko Sétouan
 
 

Rédaction LQB