Menu

Inspiré par le Koumtamadji ?

Dimanche 24 Mars 2019

Bangui, 24 mars (LQB). Je pars sur le principe que la République centrafricaine est un Etat jouissant de tous ses pouvoirs régaliens. Membre des organisations sous régionales telles que l’Union africaine ( UA), Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ( CEEAC), Grand Lac et j’en passe aussi bien, au delà du continent africain entre autres, Nations unies (ONU), zone Franc CFA et autres. Lequel Etat administré par un président de la République supposé démocratiquement élu par un suffrage universel.


Inspiré par le Koumtamadji ?
Edito : Inspiré par le Koumtamadji ?
 
Je pars sur le principe que la République centrafricaine est un Etat jouissant de tous ses pouvoirs régaliens. Membre des organisations sous régionales telles que l’Union africaine ( UA), Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ( CEEAC), Grand Lac et j’en passe aussi bien, au delà du continent africain entre autres, Nations unies (ONU), zone Franc CFA et autres. Lequel Etat administré par un président de la République supposé démocratiquement élu par un suffrage universel.
Mais, je me demande au nom de quel principe démocratique qu’un quidam répondant au nom de Martin Koumtamadji alias Abdoulaye Miskine dont ses origines font l’objet des doutes juridiquement, paie le luxe de mettre à genou toute une nation sous prétexte que son nom a été biffé sur la liste des membres du gouvernement par les autorités légalement établies par notre constitution ? Ah, non ! Je n’en reviens pas à mes yeux devant la démonstration de force qui a débouché sur le débauchage du chef de guerre Abdoulaye Miskine et ses compères pour l’équipe gouvernementale Firmin N’grébada reconstituée.
Je me demande encore pourquoi aucun Etat membre de toutes les organisations dont notre pays est membre n’a pas osé dénoncer les manœuvres subversives ayant conduit à l’installation de ces chefs de guerre aux affaires ? Est-ce un complot international contre le peuple centrafricain ou contre notre président Touadéra ? Ah, non !
De plus, en temps normal, pour un rien des vendus de la société civile montent au créneau pour narguer le pouvoir public en des termes violents en montant en épingle certaines insuffisances politiques. Mais face aux manœuvres subversives  des sanguinaires comme les Koumtamadji et ses ouailles qui mettent en veilleuse les activités de toute la République personne n’a branché (…). De qui se moque-t-on ? Hein !
Dans les pays qui se respectent comme le Cameroun, l’Afrique du sud, l’Israël, l’Egypte pour ne citer que ceux-ci, l’on admettra jamais à un chef de guerre quelle qu’en soit sa surenchère militaro-politique, que ses pieds ne franchissent même pas le seuil de la porte du gouvernement.
Sinon, on les aurait compter à une centaine dans les gouvernements européens et américains avec les phénomènes de terrorisme. Mais pourquoi, c’est chez nous que ces pratiques sont vues de bon œil par la communauté internationale ? C’est quand même curieux ! Vive la démocratie à la Koumtamadjisme !

Nguéma-Ngokpélé Landry Ulrich
 
 

Rédaction LQB