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L'ancien ministre Elie Oueifio s'insurge et dénonce la détention abusive dans les locaux de la SRI de son petit frère le général Ludovic NGAIFEI.

Mardi 27 Avril 2021

Bangui, 27 avril (LQB). REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
Unité – Dignité – Travail
*-*-*-*-*
Par Elie OUEIFIO
Frère aîné du Général Ludovic
Depuis la nuit du 15 Janvier 2021 à ce jour, beaucoup de choses, de vérités, de contre vérités, des intoxications et des pires imaginations ou fantasmes ont été dites et continuent même d’être dites autour de l’enlèvement de mon frère cadet, Ludovic NGAÏFEI, soldat de son état, ayant serpenté les murs de l’Armée depuis l’âge de sept (07) ans pour arborer les étoiles de général qui, par réflexes militaires, mais les bons réflexes reconnus à un soldat bien formé, a cru bon, nécessaire et indispensable d’alerter les Autorités habilitées aux fins de sauver le peuple en péril et la nation en dérive et qui, malheureusement, est payé par une monnaie de singe.
Aussitôt enlevé dans cette nuit ci-haut rappelée, les enleveurs avec leurs laboratoires et réseaux ont distillé au sein de l’opinion nationale et internationale, des allégations tendant à diaboliser Ludovic NGAÏFEI, comme s’il était un bandit, un criminel, un rebelle, un refuge des mercenaires, un ennemi de la paix, un danger pour le Président TOUADERA et son régime MCU.


L'ancien ministre Elie Oueifio s'insurge et dénonce la détention abusive dans les locaux de la SRI de son petit frère le général Ludovic NGAIFEI.
 
A peine transféré le samedi 16 Janvier 2021 dans la matinée, des locaux du Camp de Roux à la SRI, l’on a commencé par mettre sur les réseaux sociaux, dans les journaux et de bouche à oreille, que Ludovic NGAÏFEI est déjà libéré ; Ludovic NGAÏFEI a été mis en liberté et c’est lui-même qui a refusé de rentrer ;

Et, après une première tentative d’accusations basée sur cinq (05) points qui peuvent faire rire et faire endormir puis, une deuxième en treize (13) points, qui partent de l’inimitié ou le manque ‘‘d’Amour’’ de Ludovic NGAÏFEI pour les ‘‘Russes’’ aux démonstrations de ses biceps à travers ses contributions écrites, le Général Ludovic NGAÏFEI est placé sous mandat de dépôt par la justice de son pays, la République Centrafricaine et, c’est le silence.

Et, c’est dans cette obscurité noire et la plus profonde à l’intérieur de laquelle, le peuple cherche à comprendre, à savoir exactement ce qui est arrivé, pourquoi et comment cela est arrivé, qu’il m’a paru indispensable de donner cette piste d’éclairage qui conduira assurément le peuple Centrafricain vers la connaissance de la vérité car, personne au monde ne peut empêcher la vérité de s’éclorer. Même enterrée à des milliers de kilomètres sous terre, elle finit par jaillir car la vérité est un attribut de Dieu.
Alors, suivez avec moi :

Avant la nuit du 15 Janvier 2021 : Que s’est-il passé ?
L’après midi du 02 Janvier 2021, je reçois le coup de téléphone de mon frère cadet qui me dit : « Grand, je viens d’avoir le Chef de l’Etat au téléphone. Nous avons échangé quelques bonnes minutes sur la situation des guerres dans le pays. Je lui ai parlé des victimes collatérales que sont des enfants, des femmes et des vieillards en lui demandant si ses techniciens lui ont fait le lien entre les techniques de ripostes et les modes d’attaques qui ne sont rien d’autre que la guérilla à laquelle, il faudrait opposer l’antiguérilla. Très intéressé, le Chef de l’Etat m’a demandé de passer à la maison afin qu’on en discute mais, je lui ai répondu que cela se passe plutôt en son cabinet de travail, au Palais. Il était d’accord et son Protocole m’a rappelé pour me dire qu’il me confirmera le jour de la rencontre ».

J’ai apprécié la démarche de mon cadet qui s’inscrit dans la recherche de solution aux crises qui minent le pays et affectent le peuple. Je l’ai encouragé à apporter ses contributions à Monsieur le Président de la République car il s’agit de la nation et du peuple qui interpellent la conscience de tous.

Une semaine plus tard, je lui ai fait un message pour savoir si son rendez-vous avec le Chef de l’Etat n’est toujours pas confirmé. Il me répondra « Ah grand tu sais avec la proclamation des premiers résultats des élections, la joie de la victoire peut faire oublier certains programmes. En plus, il y’a certainement ceux qui penseraient que je serai en train de piéger le Président et l’en dissuader ; bon !... ». Nous avons conclu qu’il faut laisser le temps au temps et personne ne peut forcer la main du roi.

Ce jour du 15 Janvier 2021 : Que s’est-il passé ?

Des appels de la personnalité de la Police

Il était minuit passée de vingt minutes, une personnalité de la Police Centrafricaine qui a préféré garder l’anonymat m’appelle et me dit : « Monsieur le Ministre, appelez votre petit frère NGAÏFEI et avertissez-le qu’une équipe de BT6 se dirige vers lui pour l’arrêter ». Le temps de lui faire un message, la personnalité rappelle et me dit sur un ton angoissé : « Est-ce que vous l’avez averti ? ». Je lui ai répondu que je lui ai fait un texto.

Des contacts téléphoniques avec l’Aide de Camp de Ludovic et lui-même

La suite à mon message tardant à venir, j’ai immédiatement appelé son Aide de Camp qui lui, me répondra en pleurant : « Papa alagbouloaouè ! ». Ayant coupé le téléphone, j’ai appelé le Général Ludovic NGAÏFEI qui me répondra : « Grand, on vient de me déposer dans un bureau au Camp de Roux sans me dire pourquoi, je suis enlevé et à quelle Autorité je dois être présenté. Mais comme il se fait déjà tard, on attend demain matin ».

Je suis revenu vers l’Aide de Camp qui, m’expliquera les circonstances en ces termes : « Papa, c’est à 00h 34mn qu’ils sont arrivés. Ils ont encerclé la concession. Ils ont fait des tirs. Le char a défoncé le portail et ils sont rentrés. Le Patron était au balcon et moi, je me suis planqué derrière le manguier. Le Patron leur a dit de repartir et de revenir le chercher le matin. Ils ont refusé et ont tiré sur les murs et ont cassé la porte centrale. Le Patron est descendu, et ils l’ont amené. Ceux qui sont passés à côté du manguier ont pris mon arme A.K. C’était fort papa ».

De mon contact téléphonique avec Madame NGAÏFEI
Ayant alerté certains membres de la famille, je suis revenu vers l’épouse à mon cadet au téléphone pour prendre la température de son moral et ceux des enfants. Elle me dira au téléphone : « Papa, dans la journée vers 13heures, quand mon mari a vu les déplacés de Voudambala passer dans les pousses-pousses, brouettes, sur des vélos avec des blessures et en pleurant au nom du Chef de l’Etat, il a téléphoné à son cousin SARANDJI l’ancien Premier Ministre, le suppliant de rappeler au Président de la République la rencontre qu’il a souhaitée. SARANDJI a dit qu’il en parle au Chef de l’Etat et revient vers mon mari curieusement, dans la nuit, ils sont venus l’enlever ».

Dans la journée du samedi 16 Janvier 2021

De ce message de 5h 30mn au Chef de l’Etat.
Persuadé que derrière cet enlèvement de 00h 34min, il peut y avoir des manipulations mal intentionnées, j’ai pris le soin d’envoyer un message au Président de la République ainsi libellé : « Excellence Monsieur le Président de la République. Très respectueusement, je voudrais partager avec votre Excellence qu’à 00h 34min, après des tirs et un forcing du portail avec un char, votre ancien CEMA, le Général Ludovic NGAÏFEI a été emmené au Camp de Roux.

Sans sous-estimer les raisons de cette mission nocturne,je relève cependant que, quelqu’un qui est contre vous, ne peut pas vous appeler, échanger avec vous sur les dérives du pays. Et, pendant qu’il attend d’être reçu en votre cabinet à lui promis par vous. Hélas ! Votre Excellence doit rester très vigilant aux excès de manipulations et intoxications. Très respectueusement. Elie OUEIFIO.
De cet appel du samedi 16 Janvier 2021 à 6h 49mn

Après le message ci-haut rappelé, j’ai, à 6h 49mn et en présence de mon épouse, de mon fils aîné et de ma sœur cadette joint le Président de la République, Chef de l’Etat au téléphone pour lui réitérer les termes du message en lui précisant que la seule personne habilitée et qui a le pouvoir de mettre fin à son règne, c’est Dieu en fonction de la manière avec laquelle il gère le peuple et non les hommes politiques, ni les Français moins encore les Russes. Je l’ai remercié pour avoir décroché mon téléphone et pour avoir pris le temps de m’écouter en l’invitant à rester vigilant sur ce genre de pratiques dont ses prédécesseurs ont été victimes.

Du Camp de Roux à la SRI et les cinq (05) questions.
Dans la journée du samedi 16 Janvier 2021, le Général Ludovic NGAÏFEI fut déplacé du Camp de
Roux à la SRI où il est soumis à une interrogation de cinq (05) questions dont entre autres :

Pourquoi es-tu allé à la retraite ?

Pourquoi n’es-tu pas reparti à la caserne avec ces évènements ?

Pourquoi es-tu allé te réfugier à la base M’POKO ?

Pourquoi tiens-tu des réunions avec les hommes politiques ?

Pourquoi es-tu trop dure avec le Président sur les réseaux sociaux ?

Le Général Ludovic NGAÏFEI répondra à ces questions subtiles sous l’assistance de son Avocat Conseil, Maître Marius BANGATI-BANGOULE. Mais, la signature du Procès-verbal de l’audition se fera à pas de caméléon après une semaine presque. Cela explique ceci mais le Général gardera sa geôle de la SRI.

De l’Audience avec Monsieur le Procureur de la République
 
Ne voyant pas clairement se présenter la situation de cet enlèvement nocturne, j’ai demandé par téléphone une audience auprès de Monsieur le Procureur de la République qui me l’a accordée pour le mercredi 20 Janvier 2021 à 11heures.

Annoncés et à peine rentrés dans le cabinet de Monsieur le Procureur, celui-ci était debout, les documents en mains au motif qu’il devrait rejoindre le Directeur de Cabinet pour une urgence. Pourtant c’était un rendez-vous accordé préalablement par lui à cette heure.

Je lui ai dit que je venais aussi pour une urgence celle de l’enlèvement de mon frère cadet, le Général Ludovic NGAÏFEI dans la nuit du 15 janvier 2021 à 00h 34mn et je tenais à avoir son avis afin de repartir vers le Chef de l’Etat. Il nous a donc invité à nous asseoir pour, après échanges, déclarer que : « Je ne suis pas encore au courant du dossier mais je vais m’efforcer d’aller voir le Général. Et, s’il n’a pas encore signé le Procès-verbal de son audition, c’est à son avantage. Que son cas relèverait d’une enquête sécrète » sic.

J’ai fait observer à Monsieur le Procureur que s’il y a une enquête secrète c’est qu’il y a des raisons secrètes ou des motifs secrets. Et dans le cas d’espèce, qui diligente les enquêtes secrètes ? L’ayant remercié, nous avons pris congé de Monsieur le Procureur.

De ce message au Président de la République en termes de compte rendu.
Au sortir de l’audience avec Monsieur le Procureur, j’ai pris le soin d’informer le Président de la République en ces termes : « Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat. Vous réitérant mes félicitations pour votre réélection, je tiens à vous informer qu’au cours de l’audience que le Procureur m’a accordée hier à 11heures, il a dit que le cas de Ludovic NGAÏFEI relève d’une enquête secrète sans préciser les motifs secrets. Alors, j’en appelle à votre responsabilité de Père de la nation, garant de la sécurité de tous les Centrafricains pour prévenir les manipulations et les intoxications ayant entouré son enlèvement. La famille fait confiance en Dieu, en Vous et en la Justice du pays pour la manifestation de la vérité. Très respectueusement. Elie OUEIFIO ».

De la série de treize (13) autres questions et le placement du Général NGAIFEI sous mandat de dépôt.

Après la première série de cinq (05) questions, mon frère cadet me confiera un soir qu’il est soumis à une autre série de treize (13) questions qui partent de son inimitié envers les Russes et qui passent par la démonstration de ses biceps à travers ses réflexions pour aboutir à un complot et atteinte à la sureté de l’Etat. Après les réponses fournies aux questions, il a été placé sous mandat de dépôt et gardé dans les geôles du Camp de Roux.

Des tentatives de plaidoyers pour l’amélioration des conditions de détention du Général Ludovic NGAÏFEI.

L’Avocat Conseil du Général Ludovic NGAÏFEI s’étant rendu compte des premières conditions de sa détention qui ne tenaient pas compte de son rang d’une part, et d’autre part, s’étant convaincu que mon cadet était le prisonnier personnel d’une personne ou groupe de personne, m’a confié sur la base des conseils qu’il a reçus, de me rapprocher d’une personnalité pouvant parler très directement au Président de la République. C’est ainsi que :
Le 02 Février 2021 sur ma propre demande, j’ai rencontré avec deux autres parents et à son domicile, le Professeur Nestor MAMADOU NALI, Député de la Nation au nom de la famille BODOUK dont fait partie Ludovic NGAÏFEI. Cette démarche visait à obtenir du Président de la République, le Premier Magistrat, la possibilité d’un aménagement du cadre de détention du Général NGAÏFEI Ludovic, son ancien collaborateur tout en l’invitant à tout mettre en œuvre pour suivre personnellement le Procès si Procès il devrait y en avoir aux fins de cerner toutes vérités y relatives. Cf. Lettre de remerciement en annexe.

Aussi, tenant compte des hésitations des juges et, intégrant les suggestions faites par le Professeur NALI lors de la rencontre ci-haut rappelée, j’ai introduit une demande d’audience auprès de Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat le 12 Février 2021 afin de lui témoigner de la reconnaissance de la famille pour cet appel du 16 Janvier 2021 à 6h 49mn et, pour lui remettre deux (02) documents inédits. Cf. copie de la demande en annexe.

Malheureusement, cette demande qui, aux dires du Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet, Son Excellence Obed NAMSIO avait requis l’avis favorable du Chef de l’Etat et transmise au Directeur Général du Protocole d’Etat, aurait pris un autre circuit car, ce dernier me fera dire le jeudi 25 Février 2021 par le Chargé de Mission Diplomatique, Monsieur Eddy GONISSA qu’il n’a pas reçu un tel document, hélas !  

Des révélations avérées sur les desseins de tuer le Général Ludovic NGAÏFEI.
La vie d’un être humain ayant du prix aux yeux du Dieu le Créateur, tout ce que l’on peut faire en cachette à seule même dans la forêt la plus dense contre une personne innocente sera mis au grand jour à l’instar du sang innocent d’Abel qui est monté au ciel vers Dieu.

Et, ce jour du 15 Janvier 2021 à 00h 34mn où, le Général Ludovic NGAÏFEI devrait être assassiné chez lui ou conduit hors de sa maison pour être assassiné, Dieu a introduit dans le cortège, des connaissances.

Très sensible et touché par l’injustice qui devrait se perpétrer sur mon frère cadet, la personnalité de la Police, une fois soulagée que Ludovic était déposé au Camp de Roux puis transféré à la SRI, m’appellera et me dira que : « Tel qui est Policier doit t’expliquer en détail ce qui devrait arriver ». Par deux (02) fois il m’a relancé à ce sujet et par plusieurs fois le X m’avait promis de passer mais toujours absorbé par le travail a-t-il toujours évoqué.

Ainsi, Dieu a-t-il attendu et voulu que ce matin du mardi 16 Février 2021, un autre Y aîné à X et qui est aussi Policier me confiera après que j’ai appelé X mais occupé ce qui suit :

« Dans le cortège qui allait chez Ludovic, il y avait X Policier et Z gendarme tous ignorant de la mission nocturne de ce jour. Dès que le cortège a pris la direction du portail de Ludovic, ils étaient surpris mais ne pouvaient rien faire de par leur jeunesse. Dès que le Général Ludovic NGAÏFEI est apparu au balcon en culotte et les mains vides, il y eut cet ordre : boule de feu ! Mais, il y eut aussitôt cette interjection. Pourquoi boule de feu ? Ne voyez-vous pas qu’il est en culotte et les mains vides ? Ludovic eut ainsi la vie sauve.

Mais, chemin faisant, quelqu’un décide alors. Prenons la direction du cimetière Ndrès et finissons avec lui car, ces gbaya dérangent. Au même moment, un gendarme réplique : Ne voyez-vous pas que sa tête renferme toutes les archives de l’Armée de notre pays ? Et vous voulez détruire çà pour un rien ? Amenons-le au Camp de Roux et mettons-le à la disposition de la Justice…».
C’est dire en claire, que la décision de tuer le Général Ludovic NGAÏFEI a été prise et arrêtée par quelqu’un ou groupe de personnes données. La mission a été confiée à un service de l’Etat et des cadres de l’Etat ont été utilisés pour accomplir cette sordide mission. Seul le responsable dudit service ayant instruit et commandé ladite mission avec les témoins X et Z le moment venu, pourront éclairer la justice de notre pays sur ce terrorisme qui n’est pas le seul cas du genre et qui fait perdre des soutiens aux nombreuses familles et des compétences à l’Etat.

Au regard de tout ce qui précède, je me pose et tout Centrafricain digne de ce nom a le droit de se poser la question de savoir où se trouve exactement la faute ou la responsabilité du Général Ludovic NGAÏFEI à la retraite ? Que lui reproche-t-on exactement, le fait d’avoir sonné l’alerte sur le péril du peuple ou le fait d’appartenir à une des ethnies composant le peuple Centrafricain ?
Que Dire et que Retenir en Conclusion

Au regard de cette pratique hautement terroriste car indigne d’un Etat démocratique et de droit et qui affecte et pénalise l’épouse et les enfants NGAÏFEI ainsi que toute la grande famille BODOUK et, qui fait partie des lots quotidiens des drames subis et vécus par tous les Centrafricains de diverses manières, deux (02) Instances du pays ont, en ce moment le Pouvoir et la capacité nécessaires de mettre un terme définitif à cette pratique qui n’a que trop déshumanisé le peuple Centrafricain.

Il s’agit entre autres :
Des Juges ou Magistrats, qui ont le Pouvoir de juger en toute indépendance comme le leur recommande le premier juge qui est Dieu, sans crainte, sans considération d’apparence selon Deutéronome 1 : 17 et Deutéronome 16 : 18-19. Jouissant et usant de l’indépendance que leur confère la législation de notre pays, laquelle indépendance selon les dires de certains juges peut leur donner l’occasion ou la possibilité d’inculper avec ou sans preuve quelqu’un, ils devront dire le droit, c'est-à-dire rendre la justice au nom de Dieu et de celui du peuple aux fins d’arrêter et de prévenir des cas similaires dont les responsabilités au loin, sont jetées sur les Présidents de la République ;

Du Président de la République, Chef de l’Etat, Premier Magistrat ou Juge selon Dieu le Créateur et, garant de la sécurité individuelle et collective de tout le peuple Centrafricain, de veiller à ce que la lumière et toute la lumière soit faite sur cette situation en vue d’éradiquer définitivement ce fléau dans le pays.

Elie OUEIFIO

Frère aîné de Ludovic NGAIFEI

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