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L’unité de traitement de COVID-19 : Le personnel soignant pointé du doigt dans le mauvais traitement des patients…

Jeudi 6 Mai 2021

Bangui, 06 mai (LQB). Des persistantes informations en provenance de cet établissement hospitalier d’urgence, laissent croire que le mauvais traitement des patients de COVID-19 serait à l’origine de leurs décès successifs. C’est quand même curieux !


L’unité de traitement de COVID-19 : Le personnel soignant pointé du doigt dans le mauvais traitement des patients…

C’est vrai que nous ne sommes pas professionnels de santé, mais bien des faits et surtout le comportement de certains personnels soignants, attestent leurs mauvaises fois au respect de la déontologie et l’éthique professionnelle du personnel soignant. De surcroît, les soins de santé ne sont pas seulement que des obligations de résultat, mais plutôt des obligations de moyen. A ce titre, certains personnels soignants s’en approprient pour faire la pluie et le beau temps dans les  structures sanitaires qu’ils transforment en leurs fonds de commerce. Diantre !

Au centre d’unité de traitement de COVID-19, les patients ne sont pas traités comme il se doit.
A titre d’illustration, l’on note aisément le laxisme dans le traitement des malades, qui normalement devraient être assistés en urgence, mais il n’en est pas le cas. Certains malades passent des jours pour recevoir la visite du personnel soignant.  A cela s’ajoute l’irrégularité des visites du personnel soignant.

Certaines sources font état de ce que certains patients passent deux à trois jours sans recevoir  de traitement. Cependant par mauvaise fois, le personnel soignant remplit des fiches de visites pour le traitement pour simuler leurs passages sur un tel et tel patient. Alors qu’il ce n’est vrai. A quel dessein !Lesquelles fiches devaient être remplies séance tenante, lors de chaque visite, l’on constate que, certains patients ne sont pas visités, mais leurs fiches sont remplies. Zut !
En outre, il nous a été rapporté qu’une femme de 3e âge a passé six jours  après son hospitalisation, pour être traitée, grâce à l’intervention d’un médecin externe que cette pauvre aura la vie sauve.

Curieux que cela puisse paraitre, la compétence du personnel soignant de ce centre isolement serait mise en doute, du fait que cette femme, bien qu’elle soit diabétique, on lui a administré le sérum glucosé, ce qui a aggravé son état de santé. Ô seigneur !

Contre toute attente, un jour seulement,  après l’intervention du médecin externe  le chef du centre vient ordonner la sortie immédiate de cette femme, pendant qu’elle est encore convalescente. Tout porte à croire que l’intervention dudit médecin externe était une réponse à l’appel de la fille de cette dame de 3e  âge. Et, l’on ne peut que pressentir un conflit de compétence.
Le médecin externe en question, a administré à cette femme alité un traitement de six jours, c’est-à-dire du 22 au 28 avril,  alors que cette femme a commencé à garder son lit d’hôpital depuis le 17 du même mois. Durant toutes ces périodes, elle n’a bénéficié que, de traitement à base de DEXA et de SEFTRIAXONE qui n’ont apporté aucun changement sur sa santé.

Une autre femme de 3e âge aurait été libérée, alors qu’elle était encore visiblement convalescente. Rien, que sa manière de respirer prouvait qu’elle était encore très malade, mais le chef de centre lui a ordonné de quitter le lit de l’hôpital.

En plus de cela, certains patients et leurs parents qui tentent de faire des remarques deviennent du coup des cibles. C’est le cas d’une jeune dame, qui est à couté tiré avec le chef dudit centre. Elle a même fait l’objet des injures et des humiliations par le chef du centre.

Un autre aspect de mauvais traitement est même les nourritures destinées aux patients leurs sont distribuées qu’en retard. Au point que certains patients se sont vus obligés de s’acheter eux-mêmes leurs médicaments, qui normalement sont gratuit. Le récit émouvant est celui d’une femme de 3e âge occupant la chambre N°11 qui a acheté elle-même son médicament SEFTRIAXONE.  Honte à cette équipe médicale à qui le gouvernement a confié des vies humaines.

Notre reporter a tenté de se rapprocher d’un des personnels soignants pour obtenir la version du système, mais il s’avère qu’il s’est buté au refus systématique de celui-ci.

Bref, c’est dire que la prise en charge de COVID-19, qui est assurée par l’Etat centrafricain en partenariat avec certains partenaires sociaux est tenu par un personnel soignant de mauvaise prestation édulcoré de mauvaise foi. Y a voir tous ces témoignages pour s’en rendre compte.

De plus, tenez-vous ben, ce n’est que le bout de l’iceberg. Il suffit de nous attraper au prochain numéro pour en savoir d’avantage sur les pratique peu sérieuses de la clique des mafieux tenanciers de cette maudite unité de traitement de COVID-19.

Malko Sétouan
 


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