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La vérité sur la noyade du préadolescent Lucas David Kongaï dans la piscine de LEDGER PLAZA.

Mercredi 9 Octobre 2019

Bangui, 09 octobre (LQB). Oui ! Un véritable choc, endeuillant la famille Kongai, le 05 du mois en cours. Le préadolescent Lucas David Kongaï, est décédé après une noyade dans la piscine de l’hôtel Plazza LEDGER vers 16 heures et 17 heures dans des conditions plus ou moins troubles.


Au parfum des faits, notre rédaction s’est rendue sur les lieux de l’accident dans le cadre des investigations, afin de rassurer le lectorat sur l’exactitude des faits.
Selon toute vraisemblance, la mère biologique du préadolescent Lucas David avait confié ce dernier à une jeune femme âgée d’au moins 16 à 17 ans, elle-même à une cérémonie d’anniversaire se déroulant aux alentours de la piscine. Le gros des invités fréquentant l’école Charles de Gaule.
D’après nos indications, le règlement préétabli par l’hôtel fait obligation à la présence obligatoire  d’adulte pour accompagner les enfants aux alentours de la piscine et dans celle-ci. Qui plus est, des consignes fermes ont été laissées par la direction générale de l’hôtel quant à l’organisation de ce festin endeuillant la famille du regretté. Mais hélas !
Quelques minutes avant le festin, les invités prenaient leur bain dans la piscine. Mais, contre toute attente  la victime qui s’amusait avec ses camarades dans le back de petits, s’est aventuré  dans celui des adultes. Personne dans les périmètres où se baignaient au moins une trentaine d’enfants ne s’est rendu compte que l’enfant se noyait.
Des informations reçues sur place font état de ce que la victime confiée à cette jeune femme par sa maman sans aucune couverture juridique serait une preuve de négligence. De plus, le manque d’apathie dont à fait montre le groupe des fêtards d’anniversaire est édifiant voire frappant. Pour preuve, malgré le drame pouvant affecter n’importe qui de sensible, les fêtards continuaient tranquillement leur festin jusqu’à ce que la sécurité de l’hôtel est venue mettre un coup de frein à leur  break.
Il s’avère que le Maître-nageur adjoint, qui était dans les parages non seulement n’avait pu constater la présence de l’enfant dans le back réservée aux adultes, mais il s’est vu empêcher par le groupe des gens qui tentaient de réanimer l’enfant.
Il a été décidé que l’enfant soit conduit en toute urgence au Complexe Pédiatrique de Bangui. Arrivé au service indiqué l’enfant était laissé pour compte par le personnel dudit complexe dont on ignore les raisons pour lesquelles aucune assistance de secours d’urgence ne lui avait réservée. Les choses se sont allées trop vite, à telle enseigne que quelques minutes plus tard l’enfant a rendu l’âme en présence du personnel dudit Complexe Pédiatrique.
Tel est le récit que notre rédaction a pu glaner çà et là à la suite de cet accident malheureux ayant ôté la vie à ce pauvre innocent.
A Benz vi où réside les proches parents de la victime, notre rédaction a tenté en vain d’obtenir leur version des faits. L’on nous fait comprendre que tout le monde est sous le choc par conséquent ça peut attendre notre préoccupation. Sic.
Questions : L’enfant était-il victime d’une maladie pathologique au moment de la baignade ? Pourquoi la maman de la victime n’avait pas pris le soin de faire décharger sur un bout de papier la présence physique de son fils à sa prétendue contacte occasionnelle ou au maître-nageur adjoint en poste ? Où était-elle partie avant, pendant et après la noyade ? Que faisait l’organisateur du festin à ce moment précis ? Voilà autant de questionnements qui peuvent balbutier plus d’un.
Notons que dans le lot de trentaine d’enfants, il y avait d’autres plus âgés que la victime. Mais pourquoi seulement ce pauvre confié imprudemment à cette jeune femme ? Car, d’après nos sources bien fiables, aussitôt que la noyade a été constatée la jeune femme à qui la garde de la victime a été confiée, a communiqué le numéro de la maman de l’enfant sur lequel l’hôtel et d’autres bons samaritains ont tenté de la joindre sans succès (de 17h à 19heures). Et si elle n’avait pas conduit l’enfant à l’hôtel ce jour parlera-t-on aujourd’hui de cet accident ?
Au demeurant, on nous appris que le soir de l’accident regrettable la direction service de la police judiciaire (DSPJ) avait débarqué pour nécessité d’enquête. Le maitre nageur adjoint est interpelé par les agents en question. Au lendemain du passage de cette police judiciaire, la Brigade de Recherche et d’investigations fait incursion et porte à la connaissance de l’hôtel LEDGER, que les enquêtes d’une telle affaire relèvent de sa compétence. 
Pourquoi ce conflit de compétence entre les deux services publics de police judiciaire ? Est-ce parce que l’oncle paternel de la victime fut un ancien procureur de la république, et qu’il aurait décidé que l’affaire soit confiée à la SRI ? C’est ce que nous saurons bientôt.
A la question de savoir si c’est une négligence du coté parental de l’enfant ou de l’hôtel, c’est ce à quoi les OPJ en charge du dossier nous ferons savoir dans leurs conclusions d’enquête qui révélerons la responsabilité des uns et / ou des autres..
Affaire à suivre
 
La Rédaction
 
 

Rédaction LQB