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La versatilité politique de Touadéra fait redouter le président Vladimir Poutine

Mardi 5 Novembre 2019

Bangui, 05 octobre (LQB). Au lendemain de la fâcheuse guerre froide des années 1950, la Russie, l’une des quatre puissances moyennes, notamment la France, l’Angleterre et la Chine, fait de son mieux pour maintenir la tête sur l’eau. Evidemment, cette triste histoire que l’humanité a connue au sortir de la seconde guerre mondiale de 1939 à 1945, les conséquences sont désastreuses sur plan géopolitique et stratégique. Et, la Russie héritée de son tout dernier gardien du temple Boris Nikolaïevitch Eltsine par l’intraitable Vladimir Poutine, un ancien cadre de KGB réformée en FSB est revenue de très loin.


La versatilité politique de Touadéra fait redouter le président Vladimir Poutine
Avec une économie moribonde, des infrastructures en état de délabrement avancé, un bolchevisme en lambeaux, pour ne citer que ces quelques problèmes ayant fait l’objet de travail d’arrache pied du judoka, Vladimir Poutine depuis plus deux décennies.
De ces parcours héroïques, le Robin des bois de la Russie, Vladimir Poutine qui ne compte pas se contenter de balayer son salon et sa cour, s’est en quelque sorte lancé dans une aventure de reconquête des anciens alliés politiques dans tous les recoins de la planète terre.
Sans coup férir, c’est dans cet optique que le Centrafrique compté parmi les premiers Etats  africains à avoir entretenir des relations diplomatiques et consulaires avec la Russie dans les années 1960-1970‘’, a cogné à la porte pour être réinscrit de nouveau sur la carte diplomatique russophone.
Qu’à cela ne tienne ! Mais, la Russie connue dans sa logique de loyauté et d’intégrité morale pardonne difficilement la versatilité et l’hypocrisie.
Sinon, depuis octobre 2017, date à laquelle le régime Touadéra a signé secrètement à Sotchi un accord coopération militaire avec l’alter ego du 2è dan de judo, mister Vladimir Poutine, monsieur Serguei Lavrov jusqu’à ce jour, la Russie suit avec la loupe tous les mouvements des va-et-vient du président Touadéra politiquement insaisissable. Après la rencontre de Sotchi, Touadéra n’avait pas pris des précautions nécessaires pour éviter qu’il soit soupçonné par son nouveau allié pour ne pas dire parapluie atomique la Russie. Sinon, ce même Touadéra, identifié par le pré carré français dans le cercle de Moscou, est reparti en France demander de l’aide financier à celle pour l’organisation des échéances électorales de 2020-2021. Comme si cela ne suffisait pas, le 05 septembre passé, l’insaisissable Touadéra s’est rendu en France pour poser certains de ses problèmes personnels auxquels il s’est confronté. Sans compter qu’il flirte de temps à autres avec les valets de la France comme Deby et Sassou Nguesso.
In fine, la Russie de Poutine se demande sur la logique cartésienne de Touadéra. Touadéra est-il avec eux ou avec la France ?
Entre nous, qu’est ce qui fait courir notre Touadéra national ? L’odeur d’argent ou l’appétit du pouvoir ? Mystère !
Sachant pertinemment que la Russie et la France étant des puissances rivales, il n’est pas du tout gai de faire ces petits jeux entre deux Etats aux intérêts séparés. Même si notre pays représente leur intérêt commun, par ce qu’elles exploitent les richesses de leurs grands pères et grand-mères, mais il n’en demeure pas moins que l’on apprend à respecter nos engagement politico-diplomatique vis à vis des autres. Ah oui ! Feu Lumumba ne reviendra jamais nous expliquer ce pourquoi il s’était fait lâchement assassiné par ses gourous.
En déclarant son amitié avec la Russie, le président Touadéra devrait, en principe, veiller sur ses mouvements. Sinon, il sert à rien d’entretenir une relation frisant l’hypocrisie avec un pays frère  en étant avec lui aujourd’hui et demain avec son rival pour demander les frais de marché pardon financement des élections puis le surlendemain envoyé ses émissaires sur le territoire ennemies publics identifiés comme des sécessionnistes avant de présenter ses excuses par le limogeage des pauvres émissaires. Ah ! Non.
Faille-t-il que nous rappelons à qui de droit qu’hier, c’était Emmanuel Macron qui a pris par la main le président Touadéra pour confier à Poutine ? Mais, aujourd’hui en reconnaissance le régime Touadéra ignore son manager auprès de Poutine et pour couronner tout, c’est avec les ennemies de la Russie que le régime de Touadéra tente de prendre le petit déjeuner ensemble. C’est cela la politique made in Touadéra ? L’on ne peut s’empêcher de prodiguer des conseillers au système Touadérateur que notre président Touadéra a intérêt à se ressaisir pour ne pas compromettre sa chance et avec la Russie sa protectrice et avec la France sur laquelle repose une partie de son pouvoir. Car, au quartier Latin pas de faux pas. Ou bien !
 
Attrapez nous au prochain pour le contenu de la rencontre de Sotchi du 07 octobre 2017.
 
Landry Ulrich Nguéma Ngokpélé
 

Rédaction LQB

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