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Le méritant Théodore Jousso et ses expériences professionnelles incomparables pour diriger l’ASECNA

Vendredi 3 Juillet 2020

Bangui, 03 juillet (LQB). La victoire de la candidature de la République Centrafricaine pour le poste du Directeur général de l’ASECNA se précise nettement. L’Agence veut porter à sa tête un nouveau Directeur général qui la dirigera d’ici le mois de janvier 2021. Suite aux différentes candidatures déjà manifestées, il ne se pointe aucun obstacle en face du candidat de la RCA, Théodore Jousso qui dispose d’un CV qui répond parfaitement aux termes de référence de cet avis à candidature. Théodore Jousso qui maitrise très bien l’ASECNA, dispose d’un carnet d’adresse bien garni, expérimenté dans la mise en œuvre des politiques du transport aérien et bien d’autres stratégies pour la sécurité aérienne, et bien entendu, pour conduire l’ASECNA à bon port. On peut déjà avouer sans faute que Théodore Jousso va passer haut les mains, c’est lui le victorieux par excellence parmi les autres candidats. En attente de cette victoire méritée, il suffit de suivre dans les lignes le parcours professionnel valu et les réalisations qui nous parlent en lieu et place de Théodore Jousso.
Théodore Jousso, un vrai pionnier qui est toujours au pied du mur !


Le méritant Théodore Jousso et ses expériences professionnelles incomparables pour diriger l’ASECNA

C’est un manque a gagné pour ceux qui ne disposent pas des vraies informations ou du moins, se lancent dans de divagations erronées sur le parcours professionnel de Théodore Jousso. C’est l’un des fils du pays qui appose ses empreintes là où il passe. Autrement dit, l’homme se fait toujours remarquer à travers ses esprits innovants avec les différentes réalisations. Ceux qui veulent noircir Théodore Jousso dans l’histoire de la SODIAC, ne connaissent pas cette partie de l’histoire des Transports et de l’Aviation Civile en Centrafrique. Il est opportun pour nous, de clarifier les lanternes de nos lecteurs pour qu’il n’y est plus question de supputations négatives.
Les faits à comprendre…

En effet, la Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires de Centrafrique (SODIAC) a été créée par la Loi 12.009 du 12 juin 2012 sous le régime de l’Ancien Chef d’Etat François Bozizé et de son Premier Ministre Faustin Archange Touadéra qui, tous deux, en ont vu la nécessité. C’est pour dire en amont que Théodore Jousso a été la fondation de ce projet innovant à cette époque où l’a défendu pour son adoption à l’Assemblée Nationale par les députés. En tant qu’un bon texte technicien en la matière, l’homme a pris toutes les dispositions pour qu’avec la création de cette Structure, il fallait la doter également la SODIAC de ses textes de base.

C’est ainsi que le 18 Juillet de la même année, par décret n° 12.153, le Statut de la SODIAC a été consacré. Les lecteurs devraient retenir leur souffle. Aussitôt créée, la SODIAC a été placée derechef, au niveau international, sous contrôle de l’IATA (Association Internationale des Compagnies aériennes) et de la ARMF (Autorité de Régulation des Marchés des Finances) en Suisse et ce, afin de lutter contre le blanchiment d’argent. A l’interne, le Ministère des Transports et de l’Aviation Civile n’exerce quant à lui, qu’un contrôle de tutelle. A côté, il y a le mécanisme de contrôle exercé par la Primature à travers le Contrôle Général qui exige que toute dépense au sein des Offices Publics ou Parapublics passe par un Programme d’emploi dument validé par la Primature.
De la délation en délation fabriquée contre Jousso…
 
Et donc, est-il possible à un Ministre qui n’est ni ordonnateur des dépenses ni comptable de contourner tous ces verrous pour se sucrer sur le dos de la SODIAC ? Tenz-vous bien ! L’ordonnateur des dépenses, c’est la Primature. Les gestionnaires, c’est l’IATA et l’ARMF basée à Genève en Suisse. Si Théodore Jousso doit détourner de l’argent, il devrait bénéficier d’abord, de la complicité de la Primature et ensuite, il lui faudrait avoir des complices au niveau de l’IATA et de l’ARMF ! C’est pour faire comprendre à nos lecteurs et tous ceux qui diffament sur Théodore Jousso que de telles affirmations relèvent de la pure divagation, pour ne pas dire une pure illusion gravissime.

Les calomniateurs de Théodore Jousso parlent, d’un montant détourné qui se chiffrerait à plus de Quatre (4) milliards. Voilà encore une grosse menterie du moment où l’on sait que le chiffre d’affaire de la SODIAC fait 2000 Euros, c’est-à-dire moins de Deux (2) milliards de FCFA. Où a-t-on trouvé l’excédent ? Et lorsque 30% du Chiffre d’affaire ont été ponctués pour la Construction du nouveau Siège de la SODIAC et de l’ANAC (près de l’Aéroport Bangui M’poko), qui est inauguré tout récemment par le Président Faustin Archange Touadéra, il y a de quoi s’arracher les cheveux. Peine perdue pour les délateurs de Jousso qui sont à court d’arguments.

Pour trouver d’autres arguments inventés contre la personne de Jousso, certains détracteurs en viennent à se reposer sur un supposé rapport d’une enquête parlementaire. Bien que, la moralité de la 6e législature est sujette à discussion. A preuve, ces députés ont élu l’honorable Karim Méckassoua à coups d’argent pour qu’il devienne Président de l’Assemblée Nationale. Et quand le moment est venu de le destituer, ils n’ont pas hésité après qu’ils aient reçu des tonnes de billets de banque de le conduire à l’abattoir.

Récemment, la Cour Constitutionnelle a clairement expliqué que pour modifier la Constitution, les signatures des députés ont été recueillies dans les quartiers. A-t-on besoin de faire confiance à une enquête qui se serait faite aux quartiers ? Non ! A tout prendre sur cette diatribe, c’est l’histoire de tirer sur l’arbre qui donne des fruits. Heureusement que « le chien aboie, la caravane passe ». Accuser Théodore Jousso de détournement, est une vraie diablerie.
Quel est le vrai secret professionnel de Théodore Jousso avec ses réalisations ?

Théodore Jousso fait de l’adage du Père fondateur de la RCA, Barthelemy Boganda « Parlons peu, travaillons beaucoup », son leitmotiv. En six ans à la tête du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile, Théodore Jousso s’est illustré à travers de nombreuses réalisations faites bien sûr, avec la bénédiction de ses Supérieurs Hiérarchiques que sont le Chef de l’Etat et le Premier Ministre. La liste est tellement longue, c’est pourquoi nous pouvons que citer les essentiels pour bien faire comprendre les choses à nos lecteurs.

Au nombre de ces nombreux exploits, il y’a d’abord la création de la SODIAC et l’opérationnalisation de l’ANAC en 2012 avec comme corollaire, la construction de leur nouveau siège qui est un vrai joyau dans les parages de l’Aéroport Bangui M’POKO. Faites juste un tour vous allez y découvrir ! Toujours en 2012, la RCA a abrité la conférence des Partenaires Techniques et Financiers sur le financement des infrastructures de l’Aéroport de Bangui et de l’Aérogare. Un rendez-vous qui a parfaitement réussi aux dires des partenaires qui y prenaient part.

Dans ce même élan de réalisation, il y’a également la réhabilitation du tronçon Carnot-Berberati, la construction du Pont Sapéké avec le soutien du Gouvernement Chinois, la réhabilitation de l’Avenue Gamal Nasser, la réhabilitation de la rue de l’Industrie à côté de l’ENERCA jusqu’à l’Avenue B. Boganda, le bitumage de l’Avenue Baikoua (8e arrondissement qui relie le Rond-point du Lycée de Gobongo et l’Avenue Koudoukou au niveau du Pont Miskine, le bitumage des rues du Centre-ville, notamment au niveau de la Radio Centrafrique et le Marché Central en partenariat avec l’ONM.

Ce n’est pas tout ! Il y’a l’achèvement de l’Avenue CEMAC de Pétévo au Km5 en passant par Fatima tout comme l’achèvement de l’Avenue De Gaulle-Ouango-Ngaragba. Sous le leadership du Président Touadéra, il y’a eu le démantèlement du camp de fortune (Ledger) établi dans les environs de l’Aéroport et sans oublier bien sûr, l’Opération Noël à la maison. Il reste dans le tiroir, le Plan d’urgence de 14 milliards en cours d’exécution et le projet de modernisation de l’Aérogare de Bangui, savamment monté qui attend d’être financé.

Tout ceci, c’est pour vous faire comprendre une fois pour toute que si Théodore Jousso était encore à son poste du ministre, la RCA ne se ferait pas rabaisser par la MINUSCA qui prétend réfectionner les alentours de l’Aéroport de Bangui à hauteur de la maudite somme de Trois (3) millions en prévision à l’ouverture des frontières suite à cette pandémie de Covid-19. Alors que même sur fond propre de l’Etat centrafricain, le Ministère des Transports et de l’Aviation Civile allait inciter le Gouvernement à réaliser ces travaux. Hélas !
 
Théodore Jousso, est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut…
Il y a des signes qui ne trompent pas et la désignation d’un candidat à des hautes fonctions dans les instances internationales passe par le canal d’un homme qui dispose d’un poids diplomatique. Théodore Jousso en est la personnalité douée avec une compétence technique, managériale et politico-diplomatique. Les preuves sont palpables. Parlons-en un peu ! La désignation d’Antonio Guteres au poste du Secrétaire Général de l’ONU. L’homme fut Ancien Premier Ministre du Portugal et ancien Représentant mondial du PAM. La désignation de Madame Christine LAGARDE au poste de Directrice Générale du FMI et de la Banque Centrale Européenne. Elle fut Ministre de l’Economie dans son pays. Il y’a la désignation de Mahamat Moussa FAKI à la Commission de l’Union Africaine. L’homme fut Premier Ministre dans son pays qu’est le Tchad. L’actuel patron de la MINUSCA Mankeur Ndiaye, fût un ancien Ministre des affaires étrangères dans son pays le Sénégal.
De ce fait, lorsqu’il est question de pourvoir à un poste, la candidature des anciens Ministres écrase celle des autres parce que les anciens Ministres sont nantis de la compétence politico-diplomatique. Tel est le cas de Théodore Jousso qui a fait ses preuves professionnelles durant des moments à l’ASECNA. Cadre de l’ASECNA, il a conduit le processus d’adhésion de l’Union des Comores et de la Guinée Bissau. Il a, par-ailleurs, dirigé le groupe de travail sur la révision de la Convention de Dakar qui régit l’ASECNA.

Ancien Vice-Président du Marché Unique du Transport Aérien de l’Union Africaine, il a une pleine conscience des problématiques du développement de ce secteur. Si l’on ajoute à tous ces critères, le bagage intellectuel de l’homme (3 Masters), on dirait même que Théodore Jousso est bien parti pour diriger l’ASECNA à partir de janvier 2021. C’est pour cette raison qu’au niveau national, le Chef de l’Etat  Faustin-Archange Touadéra, n’a pas trompé du chemin, en portant son choix sur la candidature de Théodore Jousso qui est l’homme de la situation dans ce contexte de crise de COVID 19 qui frappe le secteur des transports et de l’aviation civile. En tout cas, le numéro un centrafricain a fait un choix qui fait l’unanimité de tous les centrafricains et certains compatriotes des autres pays membres de l’ASECNA.

A en croire d’autres témoignages qui nous sont parvenus à l’échelle continentale, les trois autres candidats au poste du DG de l’ASECNA auront du mal à se mettre au diapason du candidat de la RCA. C’est juste une question de temps, et la victoire est tout proche pour le choix qui sera fait sur Théodore Jousso.

Pour un petit rappel, en soixante ans d’existence de l’ASECNA, voici la liste des pays qui ont occupé le poste de Directeur Général de l’ASECNA. La France (1960-1974), le Gabon (1974-1983), le Gabon à nouveau (1984-1986), le Madagascar (1987-1998), le Niger (1999-2004), le Tchad (2005-2010), le Mali (2011-2016), le Niger à nouveau (2017-2020). L’heure est arrivée pour la Centrafrique qui va donner un nouveau souffle à l’ASECNA à travers son candidat Théodore Jousso !

Source : Le petit observateur centrafricain / Lepotentiel centrafricain

Rédaction LQB

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