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Le phénomène du braquage s’amplifie à Bangui, mais les FSI ne lâchent pas prise.

Mercredi 5 Février 2020

Bangui, 05 février (-LQB). Il y a de cela 48 heures, trois braquages spécialisés pour le vol des motos, ont été appréhendés par certains compatriotes et la police de l’unité de la compagnie de sécurité nationale (CNS). Le dimanche 12 Janvier dans les environs de 21heures, un chauffeur de taxi-moto était interpelé par deux jeunes hommes sur le pont de SAYVOIR situé dans le 5e Arrondissement de la capitale.


Ces deux braqueurs disposaient des pistolets (PA) fabriqués, genre importé de l’autre côté de la rivière (RDC). Ils ont brandit ses armes tout en menaçant de tuer le chauffeur si celui-ci n’obtempérait pas à leur vœu qui est de leur remettre la clé de la moto. Heureusement ^pour ce dernier, deux compatriotes sont de passage et ont eu l’intention que cette affaire semble flou. C’est ainsi qu’ils ont intervenu pour mettre la main sur les deux  malfrats. Ces fauteurs de trouble seront remis à la police et quelques minutes seulement au moment où les deux braqueurs sont entrain d’être le ministre des affaires Etrangères et l’université de Bangui en pleine opération de braquage sur un taxi-moto.

Encore et encore heureusement, Dieu n’est pas du côté des braqueurs ce jour. C’est ainsi qu’une équipe de patrouille de la CNS est apparue sur la scène  et elle a réussi à rentabiliser le fauteuil quelques minutes avant que les contingents de la CNS n’arrivant sur les lieux de l’évènement. Ce braqueur   allait être lapidé par une foule en colère. L’intervention de l’équipe de la CNS a dissuadé la foule pour récupérer les trois braqueurs qui seront ensuite gardés dans les locaux de la CNS pour enquête. D’après le Lieutenant-colonel, Directeur de la CNS, ces trois malfrats seront gardés dans leur service pour quelques moments pour des besoins d’enquête  susceptible de déceler d’autres pistes ou organisation de ces braqueurs  avant qu’ils soient remis à la justice pour leur jugement. La population Banguissoise, est toujours témoin de ces braquages depuis la crise qui a marqué le pays d’où la prolifération des armes a permis à n’importe qui de s’approvisionner  en arme que la loi leur donne autorisation. Et pire encore, avec les fêtes des fin d’année et le début du nouvel an, les oisifs, fainéants et personnes malintentionnées, se livrent à ce genre de pratique  pour avoir des gains faciles à travers des actes de braquage.

C’est pourquoi, la population Banguissoise doit être prudente pour éviter de tomber en mal la circulation des biens et des personnes. Ce FAR West instauré par la crise, doit être combattu efficacement du ministre de la sécurité publique pour freiner ce fléau qui ne cesse de s’amplifier au fil des jours.
 
Ernest Mambaye
 

Rédaction LQB

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