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Les opérateurs de téléphonie mobile sommés par le ministre Gourna Nzacko….

Mardi 1 Octobre 2019

Bangui, 01 octobre (LQB).Dans les années 1990 la RCA, fut qualifiée le numéro 2 en matière de télécommunication. A l’époque il n’y avait qu’un seul opérateur paraétatique, dénommée Société Centrafricaine de Télécommunication (SOCATEL), crée sur les décombres de l’Office Centrafricain des Postes et Télécommunication (OCPT). La SOCATEL, avait la participation de l’Etat centrafricain à hauteur de 60% et la participation Française à hauteur de 40%. Cette société paraétatique monopolisait le marché de télécommunication en Centrafrique. Elle fut confrontée à des difficultés depuis une belle lurette. Lesquelles difficultés dues d’abord à sa gestion scabreuse de la part de l’Etat centrafricain, puis à la concurrence des autres opérateurs privés qui sont venus s’installer en Centrafrique avec la NTIC, dont le téléphone mobile différemment de téléphone fixe produit de SOCATEL.


Le problème est que ces 4 opérateurs avaient des obligations dont le remplissage des cahiers de charge qu’ils ne remplissent comme il se doit. Depuis leurs implantations jusqu’à ce jour aucun d’eux selon le ministre des postes et télécommunication au micro de la Radio Centrafrique, ne parvient à remplir son cahier de charge. Cela s’explique par le fait qu’aucun de ces opérateurs n’arrive à couvrir son taux de couverture géographique annuel. Par conséquent la RCA dispose d’un taux de couverture de 40%, c’est le taux de couverture géographique le plus bas.
Comparativement dans d’autres pays de la sous-région dont on ne trouve que deux compagnies de téléphonie mobile mais avec les 100% de taux de couverture géographique.
C’est pourquoi le ministre de tutelle décide de jouer la carte d’austérité, en organisant un système de suivi de cahiers de charge de ces compagnies, pour les amener à remplir leurs cahiers de charge sous peine de sanction.
Le souci le plus fervent du ministère des postes et télécommunication, est la couverture intégrale de tout le territoire national en réseau téléphonique. Tel est le devoir qui incombe aux sociétés de téléphonies mobiles.

La Rédaction
 

Rédaction LQB