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Présidentielle de 2020 2021 : Le président Touadéra piège et ou piègé !

Mardi 7 Janvier 2020

Bangui, 07 janvier [LQB]. C’est la question de fond que nous sommes tentés de nous poser depuis ces derniers temps suite à la persistante rumeur faisant état de ce que le très controversé président Touadéra envisagerait des options susceptibles de bouleverser tous les pronostics des politistes voire politologues sur la problématique des prochaines échéances électorales:


Des sources bien renseignées font état de ce que le président Faustin Archange Touadéra, aurait décidé de s’abstenir de se présenter aux prochaines échéances électorales. Cette information a fuité à la suite d’une réunion retreinte, qu’il aurait tenue à son domicile avec ses plus proches caciques du pouvoir.
 Notre Touadéra nationale se serait déçu des contours trop complexes de la politique contemporaine : que ce serait un casse-tête.
Il voudrait, selon toute vraisemblance, en face du contexte politique actuel de Centrafrique, renoncer à un deuxième mandat, à l’exemple François Hollande, au lieu de s’entêter pour tomber  hontement comme Nicolas Sarkozy, qui n’a brigué qu’un seul mandat.
Le mathématicien de Damara, compte désormais s’occuper de ses activités champêtres et se contenter des revenus tirés de ses livres, publiés et prendre soin des cours de mathématiques, que de rester dans les brouillaminis du pouvoir politique. 
Une autre raison susceptible de fonder sa décision est le fait que ses proches collaborateurs, bien que le pays se trouve dans un piteux état, payent le luxe de se faire construire des R+, dont  les splendeurs font parler le citoyen moins nanti de certains quartiers de la capitale, et de leurs  régions natales.Une sorte de sentiment de dédain contre son régime.
Le centrafricain lambda, se pose jour et nuit la question de savoir, comment se fait-il que le pays est en crise, mais les caciques du régime Touadéra, s’enrichissent sans être inquiété par la justice de notre cité. Surtout que le président lui-même a donné le mot d’ordre ’’la rupture’’, mais l’ironie du sort, c’est dans cette rupture du supposé homme le plus intègre de notre terroir, que les ménages crèvent de faim. C’est l’un des éléments qui aurait mis les esprits de l’homme de Damara, entre le marteau et l’enclume, le poussant à se résigner.
L’homme de 30 Mars 2016, aurait compris qu’il n’avait pas sa place là où il se trouve. Sinon, c’est à l’Université qu’il est mieux compris dans ses démonstrations de mathématiques analytiques. Ah! Si la théorie pythagorienne était bien assimilée par notre Touadéra national,  on n’en arriverait pas à ce qui se présente comme un pilotage à vue.
Bref! C’est dire que le président Touadéra, qui dispose d’une grande ferme dans son village natal à Damara,( une grande plantation de riz, petit bétail, des ruminants qu’il exploitait avant qu’il n’arrive au pouvoir), n’est pas prêt à aller à la CPI, encore moins assorti des milliards de Fcfa acquis dans des conditions troubles pour éjecter dans un  quelconque jeu de carte électorale.
En terme clair, le président ne veut pas subir le sort qu’a connu certains de ses homologues africains en fin de règne préfère concentrer ses énergies pour ses activités agricoles que de continuer la mésaventure politique, au sein des vautours, vampires, et bien d’autres malfrats de durs espèces.   
Par ailleurs, nous devons prendre cette information avec beaucoup de réserve, puisqu’elle paraît être un piège tendu soit par lui-même, ou soit par ses proches peu fiables qui pourraient lui prodiguer le conseil d’abandonner le pouvoir.
Si d’aventure cela s’avère, ce serait  une manière ou une autre de déterminer (d’identifier) ses vrais fidèles, aux fins de se débarrasser de ces brebis galeuses. Ou soit c’est une stratégie pour déjouer la communauté internationale de ses intentions réelles.
L’autre scénario plus ou moins plausible, semble traduire la subtilité de certains de ses plus proches parents, amis soient-ils, visant à le détruire politiquement. Ses proches  peuvent lui faire une telle proposition, et l’avoir éventuellement dans leurs griffes. Ou est-ce la probable candidature de Bozizé qui fait peur à Touadéra? 
Voila autant de questionnements qui laissent pantois un observateur averti au point de soulever d’autres interrogations perplexes.
       
                                   Landry Ulrich Nguéma-Ngokpélé
 

Rédaction LQB

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