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Quand les pratiques mafieuses du Béninois Sambieni Hervé mettent en péril les activités humanitaires de WORLD VISION

Mardi 27 Avril 2021

Bangui, 27 avril (LQB). L’ONG World Vision (WV): Un DRH qui fait la pluie et le beau temps
Il y’a des réalités sordides qui, règnent dans les ONG humanitaires présentes sur le territoire centrafricain. De maux qui, gangrènent notre société on en trouve en nombre important dans les ONG soi-disant humanitaires. Des réalités qui, passent inaperçues du gouvernement, mais de fois au vu et au su de la justice, de l’inspection de travail et des lois sociales. Les deux organes précités sont souvent les premiers à être informés du fait de leurs compétences respectives. Les victimes qui, sont des employés saisissent souvent la justice en passant par l’inspection de travail et des lois sociales, mais souvent ne trouvent pas satisfaction dans la plupart des cas. Cependant, nous avons à notre porté une source fiable qui, met à nue le comportement d’un certain Hervé Sambieni, Directeur des Ressources Humaines (DRH), de l’ONG World Vision, qui, se croit tout permis, se permetant de tout faire comme lui semble bon, versant jour et nuit les larmes des employés, par des décisions arbitraires, faisant engager la responsabilité civile de World Vision dans des affaires qu’il crée lui-même et dont il tire lui-même profit.
Cette source fait état des faits qui suivent :



1-Un cas violation de procédure interne Fabienne Crop, en sa qualité de Chargé de sécurité a recommandé que le contrat de Libert Kaina, son officier en sécurité pour la base de Paoua soit renouvelé conformément aux procédures administratives de fin de contrat. Le DRH, Fabienne Sambieni qui, est chargé de son exécution a fait le contraire, en donnant à Libert Kaina une lettre de non renouvellement au lieu de renouvellement, sans informé Fabienne Crop le responsable de service de sécurité.
Alors que selon la procédure interne c’est le chef hiérarchique qui apprécie la prestation de son subalterne, et propose le renouvellement de son contrat ou non. Il n’appartient pas au DRH de le faire à son niveau, il n’est pas le chef suprême, et de surcroît, il le fait sans informé le responsable de service. Un véritable excès de pouvoir.

Un mois après, il adresse une note à Libert Kaina, comme quoi son contrat est renouvelé pour un mois. Libert Kaina, reçois la nouvelle juste au moment où il décroche un autre contrat plus meilleur dont le salaire fait le triple de ce qui lui est payé à World Vision (WV).

Toujours la même violation de procédure et excès de pouvoir. La Chargée de sécurité a ordonné que le contrat de Symphorien Ysiaku, son fleet sécurité à Bangui ne soit pas renouvelé, pour motif insubordination et désobéissance notoire, vol. Hervé Sambieni, le DRH a encore fait le contraire en renouvelant le contrat de Symphorien Ysiaku. Alors que, selon la même source, ce dernier s’est abstenu de venir au travail un mois avant la fin de son contrat.

A cela s’ajoute le refus de Philippe Guiton de rendre certains matériels de service, tels que la clé de véhicule, l’ordinateur et d’autres biens importants.

Tout cela a entrainé la démission Fabienne Crop, Chargée de sécurité de l’ONG World Vision.
2-Des manœuvres pour éviter le contrat à durée indéterminée aux ayant droits  
La même source fait état de ce que, plus de quarantaine des staffs qui, sont sur le projet Food des différentes bases de World Vision, ont reçu des lettres de non-renouvellement des contrats, offerts par Hervé Sambieni le DRH et son Directeur. Ils ont évoqué le motif comme quoi, le projet Food n’est pas encore valide. Depuis le 1er janvier 2021 jusqu’à ce jour tous ces staffs sont à la maison.

Par ailleurs, une vingtaine de staffs de CDI sont dans le collimateur de chômage technique, bien que le projet Global Fund soit déjà valide pour une durée de 3ans allant du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2023, tandis que,  les prestataires, les journaliers, les gens de ménage et, certains staffs de CDD sont rappelés au travail, sous prétexte que, le projet n’est pas encore valide. L’injustice flagrante du DRH, Hervé Sambieni et ses complices se fait voir par la remise d’une lettre de non renouvellement de contrat au Dr Jumbe Fundi, l’adjoint du chef de projet de Global Fund. Ils en ont fait ainsi aux quatre expatriés qui sont sur le projet Global Fund, qui vont malheureusement tous revenir au courant de ce mois en cours, pour prendre fonction.

3-Des manœuvres en vue des campagnes de dénigrement mis en place par Hervé Sambieni, au sein de World Vision

Selon la même source, Hervé Sambieni, avec ses complices ont instauré au sein World Vision des manœuvres visant à développer des campagnes de dénigrement auprès des nouveaux employés des staffs démissionnaires de WV. Hervé Sambieni en sa qualité de DRH aurait reçu la mission de renvoyer tous les anciens staffs, soit de les mettre en chômage technique, soit les mettre en brèque pour éviter les CDI. Il adopte aussi la méthode de trafic d’influence, des intimidations.
4-De l’inégale répartition des ressources

Il existe au sein de l’ONG World Vision un  déséquilibre salarial entre les grades et les postes. Le décideur au sujet des attributions des salaires au sein World Vision est Hervé Sambieni. Le fait suivant illustre l’inégalité et l’injustice dans l’attribution des salaires : Au sein de l’ONG World Vision il y’a deux assistantes de direction qui sont tous au même rang et grade, mais l’une gagne un salaire normal de la grille et l’autre gagne le même salaire des Coordonnateurs.

La source concordante fait état de ce que cette dernière serait en affinité avec le DRH. C’est lui qui l’aurait fait venir du Benin, leur pays d’origine et l’a fait recruter par World Vision sans passer par la procédure légale de recrutement. C’est-à-dire, sans test ni entretien. Elle vient au boulot comme une ministre son heure d’arrivée est 10heures et son heure de départ est 16heures, du lundi au vendredi. Le cahier de présence peut attester ce fait.
5-L’ONG World Vision engage de lourdes responsabilités civiles devant la justice du fait de son DRH, Hervé Sambieni.

Cet énergumène de DRH prend des décisions irréfléchies, dont les conséquences d’ordre pécuniaires pèsent lourd à World Vision.

A titre d’illustration, World Vision est redevable à un staff en guise de dommages et intérêt, sur décision de justice à hauteur 50.000.000FCFA.
En plus de cela, le World Vision, a des dossiers pendant à la justice, lesquels risqueraient d’engager la responsabilité civile de World Vision, il s’agit des affaires avec l’ONG CRADEC, Entreprise Divine Miséricorde et 8 autres dossiers  des affaires contentieux avec les anciens staffs.
L’autre danger qui, guetterait le World Vision est que si les staffs qui sont lésés par les décisions arbitraires du DRH Hervé Sambieni décident de la traduire en justice. Le cas par exemple des staffs du projet Global Fund de CDI en chômage technique, lorsque le projet le projet est déjà renouvelé et confirmé pour 3 ans. Si Fabienne Crop en charge de sécurité décide de poursuivre World Vision ?

Si les 40 staffs du projet Food qui sont sur le régime de CDD en breque juste parce qu’Hervé Sambieni veut leur éviter le CDI, décident d’agir en justice ?
Si l’expatrié le Manager du Projet PNS CANADA, Catherine Demba, décide de poursuivre le World Vision ? 

En tout cas, il y’a lieu de signaler que, cet énergumène de DRH Hervé Sambiani, qui d’une manière, d’une autre est arrivé à être hisser en tête des services de RH exagère. N’y a-t-il pas des Centrafricains compétents en la matière pour occuper un tel poste, de surcroît pour une organisation implantée en territoire centrafricain ? Attrapez nous au prochain numéro.
 
Malko Sétouan
 


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